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mercredi 11 mars 2015

Découpage territorial : ca chauffe déjà au Kasai Occidental


Fief d'Evariste Boshab, les habitants de Mweka refusent de se séparer de Kananga

 Promulguée lundi 2 mars par le chef de l'Etat, la loi de programmation déterminant les modalités d'installation des nouvelles provinces est diversement appréciée par les Congolais. Si elle a été saluée par les acteurs politiques en Ituri , en Province Orientale comme des jeunes à Mbandaka (Equateur) cela n'est pas le cas dans toute la province du Kasai occidental.

D'après les informations en provenance du Kasai Occidental, il semble que ca chauffe déjà à Mweka où la population ne veut pas séparer de Kananga.
En effet, notre source indique  que les ressortissants de ce territoire agricole et fief du  vice premier et ministre de l'intérieur Evariste Boshab, ont marché pour protester contre le découpage de leur province.
A leur tête le sénateur Mbweshi de la tribu Kete de Bulape et originaire du même territoire attestant qu'ils ne veulent pas, la séparation avec Kananga. Une pétition est en circulation à Mweka à l'initiative du Sénateur Mbweshi en vue de récolter les signatures contre ce découpage.

samedi 7 mars 2015

RDC : faible représentativité des femmes dans les institutions(dossier)

Le dimanche 8 mars 2015, le monde entier célèbre la Journée internationale de la femme. Le thème retenu cette année est :« Autonomisation des femmes – Autonomisation de l'humanité : Imaginez ! ».
A Kinshasa, plusieurs manifestations ont été organisées dans la capitale, pour commémorer cette journée contrairement à l'année passée où le ministre du Genre, Enfant et Famille de l'époque avait interdite des manifestations publiques en marge de la journée mondiale de la femme.
La Journée internationale de la femme est un jour où les femmes sont reconnues pour leurs réalisations, sans égard aux divisions, qu'elles soient nationales, ethniques, linguistiques, culturelles, économiques ou politiques. C'est une occasion de faire le point sur les luttes et les réalisations passées, et surtout, de préparer l'avenir et les opportunités qui attendent les futures générations de femmes.
Mais en RDC, les femmes ont une faible représentativité dans les institutions comme l'indique le Programme des Nations Unies pour le Développement(Pnud).
D'après le Pnud, les femmes députées représentent environ 8% de l'effectif de la chambre basse et 5% du sénat. En comparant les élections de 2006 et celles de 2011, Pnud note un accroissement de 1% seulement de présence des femmes observé au parlement congolais.
Autre constat, dans le gouvernement dit de cohésion nationale, l'équipe Matata II connait que 7 femmes dont 4 vices ministres sur 47 membres. Dans Matata II, les femmes sont comptées au bout du doigt. Pas une femme parmi les trois vices premiers ministres.
Du 3 au 4 mars courant, le centre de Recherche et de Documentation sur les femmes, le Genre et la Construction de la Paix dans la région des Grands Lacs (CEERED GL) a organisé un forum sur le leadership politique de la femme en RDC.

mercredi 18 février 2015

Convocation de la commission paritaire Syndicats gouvernement :l’INAP mobilise ses troupes


Les délégués syndicaux de l'Administration publique membres du bureau permanent de l'Intersyndical national de l'Administration publique (INAP) ont été mobilisés hier mercredi 18 février 2015 pour faire pression sur le gouvernement de la RDC pour la convocation de la commission paritaire Syndicats gouvernement.
A l'ordre du jour, un seul point important.il s'agit de monter les stratégies pour contraindre le gouvernement  de la RDC à convoquer le plus vite possible la commission paritaire Syndicats de l'Administration publique gouvernement.
A en croire le président de l'INAP, Fidèle Kiyingi, c'est depuis le 16 mai 2014 que le cahier des charges de sa structure a été déposé sur la table du gouvernement en vue de la Convocation de la commission paritaire Syndicats gouvernement, laquelle contribuera énormément à, apporter des solutions aux problèmes des agents et fonctionnaires de l'Etat.
Curieusement, cette commission n'est pas toujours convoquée, regrette t il.
Pour les délégués syndicaux, l'unique mesure salutaire à prendre par Kinshasa à l'heure actuelle reste la Convocation de la commission paritaire Syndicats gouvernement.

Les membres du bureau permanent de l'INAP ne veuillent pas bruler les étapes   quand bien même le gouvernement de la RDC parait fautif sur cette question. C'est pourquoi l'INAP tient à la convocation imminente de cette commission paritaire enfin de résoudre le problème des agents et fonctionnaires de l'Etat.
Godé Kalonji

lundi 16 février 2015

Le GTE exige un consensus politique autour du calendrier


« Les élections qui n'apportent pas la paix civile sont nulles. A quoi bon d'investir dans un processus électoral qui enfoncent le pays dans une plus grave crise politique qu'il ya actuellement. On ne peut pas résoudre une crise politique et sécuritaire par des stratégies préparatrices d'une nouvelle crise >>. C'est ce qu'a déclaré le Programme sur la RD Congo du Groupe de Travail sur les Elections (GTE/PRDC) qui s'est félicité  de la publication par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), le 12février  2015,du calendrier électoral global 2015-2916.


Le GTE/PRDC note cependant, que l'application de ce calendrier, tel que présenté par la CENI, à plusieurs défis à relever, qui conditionnent son application objective.
La solution à ces défis est la tenue, à Kinshasa, d'un dialogue politique entre tous les partenaires à ce processus électoral: acteurs politiques, gouvernement, société civile, et partenaires au développement de la RD Congo.

Le GTE/PRDC considère que le budget proposé par la CENI, le chronogramme du processus des élections et le délai accordé à la réalisation de quatre échéances électorales sont un piège contre la volonté objective de la CENI.
Satisfaction de la DCDHE
De son coté, la  Dynamique Chrétienne pour la protection des droits humains et de l'Environnement(DCDHE) se félicite  de la publication du calendrier global électoral comprenant les élections locales, municipales, urbaines, législatives provinciales et nationales ainsi que les présidentielles conformément à la Constitution et aux lois de la république.
La DCDHE rappelle que cette publication vient de couper court à plusieurs revendications dont d'une part, l'opposition politique et une partie de la société civile et d'autre part la communauté internationale qui a prétendu le financement des élections aussitôt que la CENI  proclamerait le calendrier global des élections.
Les élections étant une affaire de souveraineté nationale de la RDC, l'Ongdh invite le Gouvernement congolais à s'exécuter à ses responsabilités dans un bref délai et par une  chronologie claire d'activités surtout  l'installation des juridictions dans les nouvelles circonscriptions électorales.
Achille Mutombo : nous saluons la publication du calendrier

jeudi 12 février 2015

RDC : le scrutin est fixé au 27 novembre 2016.


L'élection présidentielle, à laquelle le chef de l'État Joseph Kabila n'a plus le droit de se présenter, selon la Constitution congolaise, doit avoir lieu le même jour que les élections législatives, le 27 novembre 2016, a annoncé jeudi 12 février Jean-Pierre Kalamba, rapporteur de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), à Kinshasa devant les représentants des institutions publiques et de la communauté internationale.
La proclamation des résultats provisoires de l'élection présidentielle aura lieu le 7 décembre 2016. Les scores définitifs seront annoncés le 17 décembre 2016. Le nouveau chef de l'État prêtera serment le 20 décembre 2016. Les élections provinciales, municipales, urbaines et locales auront quant à elles lieu le 25 octobre 2015, pour une annonce des résultats prévue le 10 décembre. Les sénatoriales se tiendront le 17 janvier 2016 et les élections des gouverneurs et vice-gouverneurs le 31 janvier 2016.
La communauté internationale demandait depuis de longs mois la publication de cet échéancier pour décider du soutien financier qu'elle pourrait apporter au processus électoral congolais. Jean-Pierre Kalamba a prévenu que la tenue des scrutins dépendrait d'un certain nombre de contraintes devant être levées avant une date critique. Pour la présidentielle et les législatives, il a cité au nombre de ces contraintes l'exécution du plan de décaissement des fonds nécessaires à l'organisation des scrutins, la mise à jour du fichier électoral ou encore le vote et la promulgation du projet de la loi de répartition des sièges des députés sur le territoire national.




mardi 10 février 2015

loi électorale:le recensement toujours exigé, regrette Me Jean Marie Kabengela Ilunga

Après le boycott des travaux parlementaires portant sur l'examen du projet de loi modifiant et complétant la loi n°06/006 du 09 mars 2006 portant organisation des élections présidentielle, législatives,  provinciales, urbaines, municipales et locales telle que modifiée par la loi  n°11/003 du 25 juin 2011, par les députés nationaux de l'opposition et les manifestations populaires contre ce projet de loi, la grande déception est de constater que les parlementaires ont menti au peuple congolais que la conditionnalité de recensement de la population n'est plus une condition à la tenue des élections de 2016, et notamment celle présidentielle.
Cependant, en parcourant la loi, objet des critiques telle qu'adoptée par la commission mixte paritaire Assemblée Nationale-Sénat en séance du 25 janvier 2015, on constate que malgré la suppression de l'alinéa 3 de l'article 8, beaucoup d'autres dispositions de ladite loi maintiennent le recensement de la population comme condition préalable d'abord à la répartition des sièges dans une circonscription et partant, et ensuite  à l'organisations des élections.
Dans ce contexte, le risque de glissement persiste en ce que, si la CENI tient à coupler les élections présidentielle et législatives comme par le passé (2006 et 2011), elle connaîtrait un blocage dû à la non répartition des sièges dans les circonscriptions électorales des députés nationaux, lequel blocage sera dû à la non maîtrise du nombre d'habitants dans une circonscription. Ce nombre d'habitants ne peut être connu qu'à la suite des opérations de recensement et identification de la population.

samedi 7 février 2015

Washington prone l’alternance démocratique en RDC


Dans son discours, l'Ambassadeur des USA en RDC, James C. Sawan souhaite le transfert pacifique du pouvoir au Congo Kinshasa

Le jour dédié à Dr Martin Luther King est un jour férié, aux États-Unis, marquant la date anniversaire de la naissance de Martin Luther King Jr.
Il est fêté chaque année le troisième lundi du mois de janvier, autour du 15 janvier, date de l'anniversaire du révérend.
A Kinshasa, l'ambassade des USA en RDC devrait célébrer cette journée le lundi 19 janvier 2015, une date qui a été caractérisée par des manifestations, des troubles et violences suite à la répression sanglante des manifestants par la police et les éléments de la Garde Républicaine, selon les rapports des Ongdh.
La journée dédiée à Dr Martin Luther King a été célébrée dans la résidence de l'ambassadeur des USA, à Gombe en présence des personnalités politiques,des diplomates, des journalistes et des acteurs clés de la Société civile de la RDC.Parmi lesquels on a remarqué la présence de Vital Kamerhe de l'UNC, les ministres comme Thomas Luhaka, Germain Kambinga, des représentants de la Société civile comme Jean Claude Katende de l'Asadho,Dolly Ibefu de VSV, Jerome Bonso de la Linelit....
Dans son allocution, l'Ambassadeur des USA en RDC, James C. Sawan souhaite le transfert pacifique du pouvoir. Donc, Washington veut l'alernance démocratique en RDC avec les élections prévues selon la constitution en 2016.

lundi 12 janvier 2015

Réunion de dernière chance entre Evariste Boshab, Alex Kande et Omer Mijimbu ce matin


Après échec de la médiation menée par les sénateurs, Mabi Mulumba, Aimé Sessanga, Anaclet Mbweshi…. le VP/Evariste Boshab prend les choses en main pour calmer la tempête


La crise  qui secoue la province du Kasai Occidental due au différend entre le gouverneur Alex Kande Mupompa et le président de l'Assemblée Provinciale, Omer Mijimbu  a attiré l'attention du gouvernement central de Kinshasa à travers le Vice premier ministre en charge de l'Intérieur et de la Sécurité, le professeur Evariste Boshab Mabud qui a pris les choses en main en convoquant les deux personnalités à Kinshasa.
Natif du Kasai Occidental, Evariste Boshab  est préoccupé par cette crise qui met  en mal le développement de la province. Selon certaines sources basées à Kananga indiquent que la recuperation de la situation par Evariste Boshab Mabud est consécutive  à l'échec de la médiation des sénateurs Mabi Mulumba, Sessanga dia Kasiw, Nkole Tshimwanga, Mbweshi et Iyolo  qui ont passé 48 heures à Kananga pour appeler Omer Mujimbu et Alex Kande à mettre  tous de l'eau dans leur vin.
Peu avant de quitter Kananga jeudi dernier, le sénateur Patrice Aimé Sessanga a dit à la presse que la médiation a échoué et qu'on se remettait désormais aux autorités nationales. 

Asadho interpelle les démocrates de la Majorité Présidentielle

Dans une lettre ouverte adressée aux membres de la Majorité Présidentielle(MP) considérés comme des démocrates, l'Association Africaine de défense des droits de l'Homme(ASADHO) invite ces derniers à s'opposer contre le troisième mandat de Joseph Kabila.
« Nous demandons à tous les démocrates de la Majorité Présidentielle de se désolidariser de  tous leurs collègues  qui veulent que le Président Joseph KABILA se représente en 2016  en violation de la Constitution. », a écrit Me Jean Claude Katende, le président national de l'Asadho.

L'Ongdh a , dans plusieurs correspondances adressées aux caciques du régime à s'impliquer pour qu'il ait l'alternance au pouvoir en 2016 après le dernier mandat de Joseph Kabila. Ces appels ont été interprétés d'une manière diverse dans le rang de la MP accusant parfois l'Asadho de faire le jeu de l'opposition Tshisekediste. 

Depuis cet appel, Asadho constate que plusieurs membres de la Majorité Présidentielle se prononcent contre un troisième mandat du Président Joseph KABILA, ce qui contribue énormément à la consolidation de la culture de démocratie et ouvre des perspectives pour l'alternance au pouvoir en 2016.


Le  cas du Mouvement Social pour le Renouveau (MSR) qui a été le premier parti politique de la Majorité Présidentielle qui s'est opposé à la ligne de conduite que les ténors du Parti du
Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie(PPRD) , tel qu' Aubin MINAKU et Evariste BOSHAB voulaient imposer  en rapport avec la révision de la Constitution,  et a réclamé  un débat au sein de la Majorité Présidentielle sur cette question.

mercredi 7 janvier 2015

La Fondation Bill Clinton Pour la paix(FBCP) condamne l'arrestation et la détention arbitraires à une année des élections

A une année des élections générales prévues l'année prochaine qui augure avec la fin de mandat de Joseph Kabila à la tête de la RDC après les scrutins controversés du 28 novembre 2011, le climat  politique est caractérisé par l'insécurité récurrente, exactions contre les populations civils, exécutions extrajudiciaires, disparitions forcées, massacres, enlèvements, arrestations et détentions arbitraires, torture, meurtres, atteintes à la liberté de presse, d'expression et d'opinion, fermeture des médias, restriction de liberté de mouvement et de circulation, viols de femmes et jeunes filles, pillage des ressources naturelles, corruption et détournements des deniers publics, trafics d'influence, dénis de justice…
Ce qui fait craindre les organisations de la société civile de défense et de promotion des droits de l'homme.
La Fondation Bill Clinton Pour la paix(FBCP) et l'Association congolaise pour l'accès à la justice (ACAJ) condamne l'arrestation et la détention arbitraires de dix membres de la plateforme « Sauvons la RDC » par des agents de sécurité à Kinshasa. Ces organisations déplorent également le bureau 2 qui refait surface à Kinshasa avec des multiples intimidations, menaces contre les paisibles citoyens.
En dehors des dix membres de cette plateforme politique « sauvons le Congo » dont le Professeur Matthieu Kalele, Jean Félix Senga, Jérôme Emangomango et Yvon Mubengay arrêtés par des agents de sécurité, sans ordre de mission ni mandat, dans la commune de Masina alors qu'ils distribuaient des invitations aux passants pour participer à une réunion publique et pacifique prévue le dimanche 11 janvier 2015 » en face du palais du peuple, Emmanuel Cole Adu, président de FBCP déplore aussi la tentative d'enlèvement de Mme Claudine Nsamba par les présumés agents de l'ANR au niveau du Centre pour les Handicapés physiques le mardi 6 janvier courant alors qu'elle revenait du travail.
Le député Martin Fayulu, président de cette plateforme, a déclaré à l'ACAJ vouloir organiser ce meeting pour notamment dénoncer le projet de révision constitutionnelle, exiger la suppression de l'office national d'identification de population (ONIP) et obtenir le retrait par le gouvernement du projet de loi portant modification de la loi électorale déposé au Parlement il y a 48 heures.
« Nous condamnons l'enlèvement et la détention arbitraires des membres de la plateforme « Sauvons la RDC ». Le Gouvernement doit laisser les partis politiques ou groupements politiques de l'opposition organiser leurs activités sans aucune entrave comme il le fait pour ceux de la majorité présidentielle», a déclaré Me Georges Kapiamba, Président de l'ACAJ.
« La justice doit rechercher, appréhender et sanctionner les auteurs de ces actes car constitutifs d'infractions d'arrestation et de détention arbitraires, et d'obstruction à l'exercice des droits fondamentaux garantis aux particuliers», a-t-il ajouté.
Politique discriminatoire
Par ailleurs, l'ACAJ dénonce le fait les responsables des partis politiques de la majorité présidentielle et les membres du gouvernement soient autorisés à organiser librement des réunions publiques, alors que ceux de l'opposition politique en sont systématiquement empêchés, et ce, en violation notamment de l'article 12 de la constitution qui prescrit que tous les congolais sont égaux devant la loi et ont une égale protection des lois.
L'ACAJ recommande au gouvernement, de prendre des dispositions qui s'imposent pour mettre fin à ces discriminations et s'assurer que les responsables de services de sécurité de s'abstiennent de toute entrave à l'exercice de libertés publiques.
L'ACAJ recommande aux responsables de la plateforme « Sauvons la RDC », de déposer plainte contre les auteurs de faits dénoncés, poursuivre leurs activités et défendre leurs droits fondamentaux par tous les moyens de droit.
ACAJ a observé hier mercredi la poursuite des activités de distribution des invitations aux habitants des communes de l'Est de la ville de Kinshasa notamment Masina et Kimbanseke par la plateforme politique "Sauvons la RDC ».  Le tout s'est déroulé normalement et tous les membres de "Sauvons la RDC" sont rentrés en début d'après midi et aucun incident n'a été constaté, signale les enquêteurs de l'ACAJ.
ACAJ félicite les membres de "Sauvons la RDC" d'avoir repris avec courage leurs activités politiques sur terrain et ignoré les intimidations du mardi dernier.
Godé Kalonji

lundi 29 décembre 2014

Jean Claude Vuemba accuse Aubin Minaku d’être au service du mal

Jean Claude Vuemba Luzamba, président national du Mouvement du Peuple Congolais pour la République (MPCR), parti politique de l'opposition accuse le président de l'Assemblée Nationale, Aubin Minaku d'être au service du mal.
Il accuse Aubin Minaku de torpiller les lois et le règlement d'ordre intérieur de l'Assemblée nationale. « S'il n y a pas l'idée de réviser la constitution, pourquoi convoquer sur cette session extraordinaire », s'interroge Jean Claude Vuemba. Il a appelé  la population congolaise à s'unir pour empêcher le plan visant à réviser la constitution.
« Il ne faut pas négliger ce qui s'est passé au Katanga avec le retour de Moise Katumbi qui, selon lui est un pied de stalle par rapport au devenir du pays », dit il.
« Il faut éviter le bain de sang en 2016 », tance t il.
Le Député national Jean-Claude Vuemba fait état des menaces ET intimidations de la part des services de sécurité qu'il subirait depuis son fief de Kasangulu. « On m'accuse d'avoir reçu 300.000 dollars américains de la part de Moise Katumbi pour influencer les députés de boycotter le congrès », dit il.

mardi 23 décembre 2014

Excédée par le comportement des députés provinciaux : La Société civile envisage de demander à J.Kabila la dissolution de l’Assemblée Provinciale

La ville de Kananga, chef-lieu de la province du kasai occidental a connu la semaine dernièredeux chaudes journées. Chaudes à cause desmanifestations des rues qui y ont eu lieu. A la base de ces manifestations, les rumeurs qui ontcouru dans la ville sur l'éventualité d'une motion de censure contre le gouvernement provincialque dirige Alex Kande Mupompa, rumeurs du reste confirmées par certains députés provinciaux signataires de la motion.  
La première manifestation, spontanée a été organisée le jeudi 18 décembre courant par les femmes de Kananga, tribus et tendances politiques confondues.
Dans leur colère, certaines femmes se sont déshabillées comme pour maudire l'initiative de la motion de censure en gestation qui semble constituer, à leurs yeux un frein aux initiatives de développement insufflées par l'actuelle équipe gouvernementale.

jeudi 11 décembre 2014

UDPS : Etienne Tshisekedi convoque d’urgence Bruno Mavungu à Bruxelles

Des sources proches de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) renseignent que le secrétaire Général de ce parti, Me Bruno Mavungu Puati est convoqué d'urgence à Bruxelles par le président national, Etienne Tshisekedi wa Mulumba.
Me Bruno Mavungu va dans la capitale Belge où se trouve il y a plus de deux mois Etienne Tshisekedi, pour les raisons de la santé. Ainsi, le chef de l'exécutif de l'UDPS recevra les nouvelles directives pour la bonne marche du parti contrairement aux informations alarmistes diffusées par certains médias de la place.
Durant son absence au pays, Bruno Mavungu laisse l'intérim du Secrétaire général du parti à Raphaël Anatole Kapay, secrétaire national à l'organisation politique et Administrative. Ce dernier sera secondé par Joseph Kapika, secrétaire national à la Communication, Presse, Médias et porte parole du parti.
Pression sur Martin Kobler pour convoquer le dialogue
Dans une correspondance adressée au Chef de la Monusco depuis le 22 septembre 2014 dont notre reporter s'est procuré une copie, Bruno Mavungu a été instruit par le sphinx de Limete à inviter Martin Kobler, le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en RDC et chef de la Monusco à convoquer le dialogue politique inclusif en vue de résoudre la crise congolaise née des élections contestées du 28 novembre 2011.

jeudi 4 décembre 2014

L'UDPS appelle au dialogue

Dans une déclaration politique faite hier jeudi à Kinshasa, le SG de ce parti, Me Bruno Mavungu exhorte Martin Kobler à convoquer le dialogue


L'union pour la Démocratie et le Progrès Social(UDPS) persiste et signe et exige la tenue imminente d'un dialogue politique afin de sortir le pays de la crise politique née des élections de triste mémoire du 28 novembre 2011.
Dans une déclaration politique faite hier jeudi 4 décembre 2014 à Kinshasa, l'UDPS par l'entremise de son secrétaire général, Me Bruno Mavungu Puati invite le représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en RDC, Martin Kobler à convoquer sans tarder ce dialogue.
L'union pour la Démocratie et le Progrès Social pense que plus le temps passe pour convoquer le dialogue, plus la tension monte avec risque d'embrasement.
Depuis Bruxelles où il se trouve, le chef de file de l'UDPS, Etienne Tshisekedi wa Mulumba  estime que seul le dialogue épargnera à la RDC une autre tragédie et permettra enfin au pays de retrouver sa place dans le concert des nations libres et civilisés.

samedi 27 septembre 2014

l’Institut International Républicain(IRI)pour un budget d’Etat tenant compte du genre

La session parlementaire de Septembre est une session budgétaire. Ainsi, dans le cadre du projet » Appui aux Parlementaires nationaux »,l’Institut International Républicain(IRI) basé à Washington DC avec le soutien de la Fondation National pour la Démocratie(NED) a organisé un atelier de deux jours, en date du 19 au 20 septembre à l’intention de députés nationaux, membres du Réseau Parlementaire pour les Droits de l’homme(REPADHOC).
Ces deux journées d’échanges et d’information ont eu lieu dans la salle Beau Vent, dans la commune de Lingwala et ont tourné autour du thème central «  Budget : principe et Théorie générale, budgétisation sensible au genre et la formation d’une coalition »  et ont été organisées en marge de la présentation aux députés d’un document important, « Manuel de Compétences Législatives supplémentaires pour les parlementaires de la RDC ».

mercredi 13 août 2014

Rumeur au tour du Voyage d’Etienne Tshisekedi : Le secrétaire général, Me Bruno Puati appelle les cadres, sympathisants et la population au calme

Les médias congolais et étrangers ont diffusé dans leurs tranches d’informations, les nouvelles faisant état d’un voyage médicalisé d’Etienne Tshisekedi , président national de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social(UDPS) a qui ,un avion médicalisé serait affrété pour l’Afrique du Sud.
Folle rumeur, rétorque Me Bruno Mavungu Puati, secrétaire général de l’Udps qui a précisé que son chef devrait normalement voyager pour l’Europe et les USA, mais dans un avion médicalisé.
Bruno Mavungu indique que deux avant, le sphinx de Limete devrait se déplacer, mais il avait décalé le voyage.

mercredi 6 août 2014

Processus électoral en RDC: La Ceni appelée à intensifier la campagne de sensibilisation en faveur de la jeunesse

Dans un mémorandum adressé hier mardi au président de la Commission électorale Nationale Indépendante(CENI), Révérend Abbé Malumalu, l’Ong Amour sans frontière exhorte la centrale électorale à intensifier la campagne de sensibilisation à travers le pays en faveur de la jeunesse.
D’après le coordonateur national de cette Ong, Néhémie Lumbuku, son organisation est motivée par la dernière conférence des chefs d’Etat de la GIRGL qui s’est tenue à Nairobi sur l’implication de la jeunesse.
Il a expliqué les motivations qui ont poussé son ong à adresser ce memo aux autorités celles de faciliter les jeunes au processus électoral en cours, en maintenant la loi électorale du 09 mars 2006 telle que modifiée et complétée en 2011, dans ses articles 117,186, 195, 205,210, 218 ; a ses alinéas 5C et sa vulgarisation, pousser les partis politiques à aligner les jeunes sur leurs listes électorales en vue de faire participer cette catégorie de la population majoritaire et répondre tant soit peu aux recommandations du sommet des Chefs d’Etats de la CIRGL de Nairobi.

samedi 10 mai 2014

Processus électoral 2011-2016: AETA rejette la feuille de route de Malumalu

« Il est impossible d’organiser les élections municipales et locales crédibles, justes et régulières avant 2016 ;il est par contre exigeant de continuer le cycle électoral 2011-2016 par l’organisation en priorité des élections provinciales au suffrage direct, des élections sénatoriales, des gouverneurs et vice-gouverneurs ,dès 2015 ».Tel est un extrait de la position de la plate –forme Agir pour les élections transparentes et apaisées sur la feuille de route électorale de la Ceni. Cette a été présentée le vendredi dernier au terme d’une cérémonie organisée à Sulutani Hôtel, à Gombe en présence  des acteurs politiques toutes tendances confondies et des représentants de la société civile.
D’après Jérôme Bonso, secrétaire permanent de AETA et président de la Ligue nationale pour les élections libres et transparentes (Linelit), les experts de cette plate –forme électorale se sont réunis à Kinshasa en vue de procéder à un examen  technique profond de la feuille de route de la Ceni présenté le 30 janvier 2014 devant l’Assemblée Nationale par Abbé Malumalu.

lundi 5 mai 2014

Tentative de révision de la Constitution ; prochaines élections en RDC : Avertissement sévère des Usa à Joseph Kabila

Depuis un certain temps, le débat  en RDC porte  sur une éventuelle candidature de Joseph Kabila à la prochaine présidentielle, alors que la constitution en vigueur l’interdit. Mais le secrétaire d’Etat américain, John Kerry  de passage à Kinshasa a donné la position du gouvernement américain sur ce sujet qui fâche.  
Il a déclaré  hier dimanche 4 mai courant au terme d’un point de presse animé au Congo-fleuve hôtel à que le président de la RDC, Joseph Kabila doit respecter la Constitution du pays.
"Je crois que le président Kabila a clairement en tête le fait que les Etats-Unis d'Amérique sont intimement convaincus que le processus constitutionnel doit être respecté", a précisé le chef de la diplomatie américaine.

mercredi 23 avril 2014

Tentative de révision constitutionnelle en RDC : La communauté internationale alertée


Dans une correspondance adressée aux ambassadeurs accrédités en RDC  le lundi 21 avril 2014 dont La Tempête des Tropiques s’est procurée une copie, l’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme (ASADHO) invite, par la voix de son président national, Me Jean–Claude Katende, les diplomates africains et occidentaux à s’impliquer pour faire échec à toute tentative de modifier la Constitution comme l’envisage déjà le parti au pouvoir en République Démocratique du Congo .
Pour l’Asadho, l’éventuelle révision constitutionnelle qui tendrait à modifier certaines dispositions  de la Constitution en instaurant le mode de vote indirect pour l’élection de certains responsables politiques dont le Président de la République  a de quoi inquiéter.
L’inquiétude  de l’Asadho se fonde sur le fait que cette révision viserait à donner la possibilité au Président Joseph Kabila de briguer un troisième mandat, en violation de la Constitution en vigueur.