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jeudi 22 mai 2014

Taxe Go.Pass/RDC : Asadho veut voir claire : L’Ongdh estime que la population congolaise doit savoir où vont les fonds générés par les taxes aéroportuaires

Dans un communiqué, l’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme (ASADHO) se dit préoccupée par la gestion opaque des fonds provenant de la redevance de fonds de développement pour les infrastructures aéroportuaires (IDEF), communément appelée « GO PASS »,  et par la mise en place d’une nouvelle taxe  aéroportuaire appelée « taxe de statistique d’embarquement dans les avions».
Instituée depuis  le 30 mars 2009, la taxe destinée au développement des infrastructures aéroportuaires  n’est  toujours pas générées de manière transparente par la Régie des Voies Aérienne(RVA). 
Malgré plusieurs interventions de la société civile, du ministre de Transport et Voies de Communication, des parlementaires, du ministre de la Justice et des Droits Humains et de la Cour des Comptes, la gestion et l’affectation des fonds générés par cette taxe restent toujours opaques.

Grace à l’Ong DBES avec l’appui financier de la Monusco : L’Institut de Masina doté d’un bâtiment neuf

L’Institut de Masina, une école des Adventistes du 7eme jour, situé au quartier Ngamazi, dans la commune de Kimbanseke vient d’être doté d’un nouveau bâtiment construit par  l’Ongd la Dynamique pour le Bien Etre Social(DBES) grâce à l’appui financier du Bureau Genre de la Monusco.
La cérémonie de remise officielle de cet ouvrage aux bénéficiaires a eu lieu hier lundi 19 mai courant en présence des autorités locales, les enseignants de cette école, le staff du Bureau Genre de la Monusco ainsi que celui de l’Ong qui a exécuté ce travail de construction de ce bâtiment.

Coup d’envoi de la campagne électorale syndicale à l’ex-Onatra


Au total près de trente deux organisations professionnelles seront en lice pour les élections syndicales 2013-2014 à l’ex-Onatra programmées pour le jeudi 12 juin prochain. Cette campagne a été lancée le mercredi 21 mai courant dans les différents sites de l’Onatra et prendra fin le 29 mai 2014.
Alors que l’on croyait effacé, Lambert Osango Okita Nkoy, président du syndicat « Eveil de la Conscience ouvrière »(ECO) a le vent en poupe  et est apparu le jour du lancement de la campagne très aguerri devant plus d’une foule innombrable des travailleurs de l’Onatra lors de deux meeting tenus respectivement au Chantier Naval de Ndolo et à la Gare Centrale Kin-Est.
« On a toujours cherché à me diaboliser, alors que j’essaie de rétablir la vérité, voici le moment venu, la campagne syndicale est là, je dois exercer le droit de réponse légitime », a dit Lambert Osango.
L’encadrement et la formation des travailleurs demeurent le projet de société de l’ECO.
Selon le chronogramme de Lambert Osango , ce syndicaliste sera ce vendredi au Bâtiment de l’immeuble Onatra, au bâtiment Kilou, entrée Beach Ngobila(le 30 mai) tandis que le 2 juin ,il sera à Matadi, dans la province du Bas-Congo où il est prévu une grande assemblée qui connaitra la participation de toutes les entités des travailleurs.

 Par Godé Kalonji 


L’affaire Bâtonnier Ntoto Aley prend une autre tournure : Une délégation de la Commission Internationale des Avocats attendue à Kinshasa pour s’enquérir du dossier sans oublier la pétition au barreau de Lubumbashi contre le Bâtonnier national

L’affaire opposant le Bâtonnier Ntoto Aley Angu Damase est entrain de prendre une autre tournure avec une pétition initiée par les avocats de Lubumbashi, chef-lieu de la province du Katanga où plus de 180 signatures ont été récoltées, pour dénoncer la manière dont leur corps est  géré.

Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe: L’affaire Charly Kadima vs Vodacom : le verdict dans les jours à venir

La Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe siégeant au second degré en matières civile et commerciale à l’audience  d’hier mercredi 21 mai courant dans l’affaire opposant Charly Kadima à l’entreprise de télécommunication Vodacom sur la paternité du jeu concours « Missvodacom ».
Au cours de l’audience d’hier, les avocats de Charly Kadima  et ses avocats  ainsi que les avocats de Vodacom ont passé à la plaidoirie dans cette affaire sur le droit d’auteur et dommage et intérêt dans ce projet Missvodacom que Charly Kadima réclame la paternité et son originalité dans la mesure que cette œuvre d’esprit a été protégée par la Société de droit d’auteur et droit voisin(Socoda).

Société civile RDC : mise sur pied d’un Comité de soutien pour la libération d’Eugène Diomi Ndongala


 Au terme d’une cérémonie organisée hier jeudi 22 mai courant dans la salle des conférences de la paroisse Notre Dame de Fatima, à Gombe, les organisations de la société civile de défense et de promotion des droits  de l’homme de la RDC ont mis sur pied un comité de soutien pour la libération du député national, Eugène Diomi Ndongala.

Cette cérémonie a connue la présence des personnalités politiques de l’opposition ainsi que des acteurs de la société civile. Parmi ces personnalités, on peut citer, Lisanga Bonganga, Felix Tshisekedi, Jean Claude Mvuemba Luzamba, Jacquemin Shabani Lokoo, Denise Lupetu. Ces acteurs politiques ont fait chacun un témoignage éloquent sur la vie politique d’Eugène Diomi Ndongala a qui, ils exigent sa libération.

lundi 19 mai 2014

Mauvaise gestion de la SNCC : Une Ongh exige une enquête indépendante pour établir les responsabilités

Dans une lettre adressée au premier ministre, Augustin Matata Ponyo dont La Tempête des Tropiques s’est procuré une copie, l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) se dit profondément préoccupée par la situation de pourrissement qui s’installe quasiment à la Société Nationale des Chemins de fer du Congo (SNcc).
L’Ongdh déplore le silence coupable du gouvernement de la RDC face au déclin de cette société paraétatique du fait qu’elle constate  que plusieurs fonds publics investis pour la redresser sont constamment dilapidés.

Ce qui fait que les droits des travailleurs y sont totalement bafoués au point que plusieurs d’entre eux meurent ou partent en retraite dans un dénuement poignant.  Cela est du à l’absence de bon management du comité de gestion, note l’Acaj.

Cacophonie à l’Ordre des Avocats de la RDC

L’harcèlement disciplinaire dont est victime le Bâtonnier Ntoto Aley Angu Damase de la part du Conseil National de l’Ordre des Avocats risque de créer une rébellion au sein des hommes en toges noires où à Lubumbashi, chef-lieu de la Province du Katanga, les avocats de cette ville récoltent les signatures en vue d’une pétition contre la gestion de leur corps par le Bâtonnier Mbuy Mbiye.
D’après une source basée à Lubumbashi, depuis le vendredi 16 mai courant, les avocats de cette ville ont récolté déjà plus de 128 signatures et le processus va continuer jusqu’au courant de cette semaine. A travers leur pétition, les avocats de Lubumbashi mènent des actions de plaidoyer pour le respect des principes d'un procès équitable dans les causes inscrites sous RMAE 104, RMAE 105 et RD 411 pendantes devant le Conseil National de l'Ordre des Avocats contre le Bâtonnier Ntoto Aley.

vendredi 16 mai 2014

Conseiller juridique d’Etienne Tshisekedi: Le Bâtonnier Ntoto Aley devant le Conseil national de l’ordre des Avocats ce vendredi

Le Conseil national de l'Ordre des avocats doit examiner ce vendredi 16 mai courant, une plainte pour « avoir adressé des remerciements aux membres de l’Assemblée générale de l’Ordre national des avocats pour le soutien lui apporté le 29 mars 2014 », visant le bâtonnier Ntoto Aley Angu Damase.  Candidat au Bâtonnat national, cet avocat bien connu dans le milieu des défenseurs des droits de l’homme et des journalistes et en même temps Conseiller juridique d’Etienne Tshisekedi est victime d’un harcèlement disciplinaire de la part du Conseil national de l’ordre des Avocats qui l’accuse d’avoir fait une mauvaise campagne en distribuant  des invitations contenant sa photo à ses collègues.
Le Conseil national de l'Ordre des avocats doit examiner le cas du Bâtonnier Ntoto Aley. Mais au cours d’un point de presse tenu hier jeudi 15 mai courant, Bopol Mupemba, chargé de programme de l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (Acaj), l’harcèlement du Bâtonnier Ntoto Aley  est une arbre qui cache la foret. Pour lui, l’harcèlement disciplinaire dont est victime le Bâtonnier Ntoto Aley Angu Damase est un règlement des comptes.
Ainsi donc, Acaj appelle Kinshasa à s’impliquer afin de mettre un terme à toute forme de harcèlement, y compris au niveau judiciaire, administratif et disciplinaire, à l'encontre de Me Ntoto Aley Angu Damase ainsi que de l’ensemble des défenseurs des droits de l’Homme en RDC.

L’Angola organise dès aujourd’hui le premier recensement de sa population après son indépendance, une façon de dire à Kinshasa que tes ressortissants sont priés de quitter le sol angolais

Attendu depuis plusieurs années,  Luanda  organise dès ce vendredi 16 mai courant le recensement de sa population. C’est ainsi que l’Angola a recruté  à près de 100. 000 personnes qui ont été formées spécialement pour l'opération  de recensement de la population qui va coûter 200 millions de dollars, entièrement financé par Luanda.
Les premiers résultats devraient être connus quatre mois après la fin de la collecte le 31 mai.
C’est un signal pour Kinshasa qui doit prendre des mesures afin de rapatrier ses ressortissants dans ce pays contrairement à Brazzaville qui a expulsé et continuer à expulser plusieurs rdcongolais d’une manière barbare et brutale sur son territoire.

jeudi 15 mai 2014

COMMUNIQUE DE PRESSE : LA VSV POUR TOUTE LA LUMIÈRE SUR LE MEURTRE EN RÉPUBLIQUE DU CONGO/BRAZZAVILLE DE MONSIEUR UDJANI ALIAS “LITOKO’’

La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) a appris avec étonnement l’annonce de la mort samedi 10 mai 2014, dans la ville d’Owando, en République du Congo/Brazzaville de monsieur Udjani Mangbama alias“Litoko’’, chef du Mouvement de Libération Indépendante des Alliés (MLIA), un ex mouvement insurrectionnel des Enyele ayant sévi en 2009, dans la province de l’Equateur en RDCongo.

Selon les informations parvenues à la VSV, M. Udjani Mangbama alias “Litoko’’ aurait été mortellement blessé par balle après qu’il ait fui en compagnie des certains de ses collaborateurs, des hostilités lors de l’interpellation par la police à la date sus indiquée des occupants qui seraient des ressortissants rdcongolais d’une  résidence au quartier Owoko, localité Owando, département de la Cuvette en République du Congo/Brazzaville.

Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe : L’affaire Charly Kadima vs Vodacom : guerre de procédure

La Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe siégeant au second degré en matières civile et commerciale à l’audience  d’hier mercredi 13 mai courant dans l’affaire opposant Charly Kadima à l’entreprise de télécommunication Vodacom sur la paternité du jeu concours « Missvodacom ».
Au cours de l’audience d’hier, les avocats de Charly Kadima ont déjoué un coup des avocats de Vodacom qui tenaient coute que coute à plaider en renonçant à la communication du contenu de mesure conservatoire tendant à obtenir de la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe l’instruction du dossier.
Ainsi, les avocats conseil de Kadima ont sollicité une remise d’une semaine auprès de la Cour afin de faire un état généreux du dossier tant pour la défense que pour la partie civile. Remise que l’autre partie  ne voulait pas attendre. C’est ainsi que le président du céans a demandé aux avocats de deux parties de s’entendre, afin de convenir ensemble la date de la prochaine audience qui est prévue le mercredi 21 mai prochain où elles vont entamer la plaidoirie au fond de ce dossier en vue de départager les deux parties.

Expulsions barbares et brutales des ressortissants de la RDC de Brazzaville :Parmi les expulsés, quatre demandeurs d’asile et réfugies ont franchi la frontière vers Kinshasa pour fuir des rafles à Brazzaville


Amnesty International appelle les autorités de la République du Congo à mettre fin aux expulsions massives et mène des enquêtes sur les allégations de violations des droits humains commises dans le cadre de l’opération « Mbata ya Mukolo ».

L’Ongdh a dans un communiqué rendu public hier mardi, demandée aux autorités de la RDC de tout faire ,pour apporter une aide adéquate aux dizaines de milliers de personnes qui sont arrivées à Kinshasa, notamment en termes de soins médicaux, d’abris, d’eau potable et de nourriture.

mardi 13 mai 2014

Procès de Minova: Acaj pour la reprise fouinée et exhaustive des enquêtes judiciaires

Au terme d’un point de presse tenu hier lundi 12 mai courant à Kinshasa, l’ Association congolaise pour l’Accès à la Justice(Acaj)par l’entremise de son président national, Me George Kapiamba réclame la reprise  fouinée et exhaustive des enquêtes judiciaires sur les graves violations des droits de l’homme commises à Minova, au Nord-Kivu. 
Ayant assisté à ce procès de la Cour militaire opérationnelle du Nord-Kivu organisé contre 39 militaires accusés pour crimes de guerre par viol, pillage et meurtre commis dans les localités de Minova, Kalongu, Nabibwe, Nyamassa, Kitchanga, Bishangu et bien d’autres localités en Novembre 2012 après l’occupation de Goma par les combattants du M23 où 817 victimes de pillage et 196 femmes violées étaient concernées par ce procès. Pour Acaj, la décision de la Cour Opérationnelle du Nord-Kivu rendu le 5 mai courant n’a pas été favorable aux victimes de viol et pillage.

Le procès de Minova : acaj pour la reprise des enquetes judiciaires

Après avoir observé le déroulement du procès Minova et en attendant la publication incessante de son rapport détaillé, l’ACAJ rend publique la déclaration suivante :
 1. Rappel des faits
La Cour militaire opérationnelle (CMO) du Nord-Kivu a organisé le procès de 39 militaires, sous  RP 003/013, poursuivis pour crimes de guerre par viol, par pillage et meurtre, commis dans les localités de Minova, Kalungu, Nabibwe, Nyamasasa, Kitchanga, Bishange, Mukusha, Haut plateau, Linja, Makengera et Kinyevire, en novembre 2012 après l’occupation de la ville de Goma par le mouvement du M23.
Environ 817 victimes de pillage et 196 femmes violées étaient concernées par ce procès. Sur les 39 militaires, 14 étaient officiers et sous-officiers.
Par son communiqué de presse n° 21/ACAJ/2013, l’ACAJ s’était dite préoccupée par la tenue de ce procès devant la CMO. Elle avait relevé que cette Cour est anticonstitutionnelle dans la mesure où ses décisions ne peuvent pas faire l’objet de recours et ce, en violation de l’article 21, alinéa 2 de la Constitution qui dispose que « le droit de former un recours contre un jugement est garanti à tous ».  Elle avait exhorté les Conseils des parties à contester sa constitutionalité d’entrée de jeu.

samedi 10 mai 2014

Prison de MAKALA : Grave conséquence pour plus de 7000 prisonniers détenus dans cet établissement pénitentiaire

Depuis plus de cinq jours, plus des 7000 pensionnaires de la prison centrale de Makala, dans la commune de Selembao sont privés d’eau potable. Cette information a été révélée par l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ) dans une lettre adressée le samedi dernier à Mme le ministre de la Justice et Garde Sceaux, Wivine Mumba dont un journaliste de la Tempête des Tropiques s’est procuré une copie.
Dans sa missive  à Mme Wivine Mumba, l’Ongdh regrette de voir que la carence d’eau à la prison centrale de Makala risque d’exposer plus de 7000 prisonniers aux maladies de toutes sortes.
Le manque d’eau dans cet établissement pénitentiaire viole d’après ACAJ, l’article 18 de la constitution en vigueur en RDC qui prescrit à ce que «  toute personne détenue bénéficie d’un traitement qui préserve sa vie, sa santé physique et mentale ainsi que sa dignité ».
Dans plusieurs rapports rendus publics par les organisations tant nationales et internationales des droits de l’homme sur l’état de lieux des prisons en RDC, ces documents révèlent que les prisons congolaises sont devenues des mouroirs par manque des traitements adéquats aux pensionnaires.
La carence d’eau à la prison centrale de Makala doit interpeller le Ministère de la Justice et Droits Humains qui perçoit dans son quota des devises du gouvernement de la RDC et de ses partenaires comme la Monusco, pour améliorer les conditions de vie des prisonniers.
Mme Wivine Mumba est prié par Acaj à prendre toutes les dispositions, pour décanter cette situation inquiétante. 


 Par Godé Kalonji 

Expulsions massive et brutale des ressortissants de la RDC de Brazzaville : La société civile demande justice pour les victimes

Les organisations de la société civile de la RDC de défense et de promotion des droits de l’homme se sont retrouvées le vendredi dernier au Centre Carter, dans la commune de Ngaliema, pour passer en revue la situation des expulsés de Brazzaville, ainsi que les graves violations des droits de l’homme qui s’en ont suivi.
Au terme de cette rencontre, les Ongdh ont rendu public une déclaration dans laquelle, elles  demandent justice pour les victimes des expulsions massives, brutale et barbares de la part des autorités de Brazzaville.

Processus électoral 2011-2016: AETA rejette la feuille de route de Malumalu

« Il est impossible d’organiser les élections municipales et locales crédibles, justes et régulières avant 2016 ;il est par contre exigeant de continuer le cycle électoral 2011-2016 par l’organisation en priorité des élections provinciales au suffrage direct, des élections sénatoriales, des gouverneurs et vice-gouverneurs ,dès 2015 ».Tel est un extrait de la position de la plate –forme Agir pour les élections transparentes et apaisées sur la feuille de route électorale de la Ceni. Cette a été présentée le vendredi dernier au terme d’une cérémonie organisée à Sulutani Hôtel, à Gombe en présence  des acteurs politiques toutes tendances confondies et des représentants de la société civile.
D’après Jérôme Bonso, secrétaire permanent de AETA et président de la Ligue nationale pour les élections libres et transparentes (Linelit), les experts de cette plate –forme électorale se sont réunis à Kinshasa en vue de procéder à un examen  technique profond de la feuille de route de la Ceni présenté le 30 janvier 2014 devant l’Assemblée Nationale par Abbé Malumalu.

Human Rights Watch/Goma : Jean-Baptiste Bengehya Mwezi conduit à sa dernière demeure

Human Rights Watch est profondément endeuillée par la disparition de Jean-Baptiste Bengehya Mwezi, son directeur administratif à Goma, dans l'Est de la République démocratique du Congo, décédé subitement à l’issue d’une maladie le 6 mai 2014 et qui a été inhumé le samedi dernier à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, en présence d’une forte délégation de cette Ongdh venue de Washigton DC et de la région des Grands Lacs.
Jean-Baptiste a été le pilier du bureau  de HRW à Goma depuis que Human Rights Watch s'y est installée pour la première fois en 2003.
Non seulement il assurait l'administration du bureau, mais c'était aussi un assistant de recherche de talent et un interprète qui parlait six langues. Quand il agissait comme interprète auprès de victimes et de témoins de massacres, de viols, d'actes de torture ou d'autres exactions, il ne se contentait pas de traduire leurs paroles et leurs émotions, mais faisait preuve de compassion et de sympathie, les mettait à l'aise et leur redonnait courage.
IT/Un travailleur acharné

jeudi 8 mai 2014

NTIC / RDC : Vers la fin de piratage des œuvres des artistes congolais avec la création du concept album USB

Les artistes musiciens et comédiens congolais en général et Africains en particulier sont depuis un certain temps victimes de piratage de leur œuvre sans que l’Etat Congolais puisse prendre des mesures, pour mettre fin à cette pratique qui rend nos stars pauvres alors que leurs œuvres font profiter aux autres.
Pour mettre fin au piratage, Charly Kadima, patron de la maison Avalon Image a innové avec le concept album USB. Kadima qui connait parfaitement comme les artistes congolais sont victimes de ce fléau a conçue un support informatique. Une première expérience en RDC et au monde avec ce support USB et lance un appel aux artistes musiciens et comédiens congolais de se mettre ensemble, pour protéger leurs œuvres.
Le premier de ce support commence avec l’album de papa Wemba « Maitre d’école » où ses chansons seront difficiles à décrypter.

Expulsions massive et barbare des ressortissants de la RDC de Brazzaville: La Monusco déplore la procédure

 La situation des expulsés rdcongolais de Brazzaville, le naufrage survenu sur le lac Kivu le 5 Mai courant et autres questions sécuritaires  et humanitaires sur l’ensemble du pays ont été évoqués au cours du point de presse hebdomadaire des Nations unies animé hier mercredi 7 mai 2014, au Quartier général de la Monusco, à Gombe.
Les conditions d’expulsés de Brazzaville et les dérapages  de cette opération ont été dénoncés par la Monusco. La mission Onusienne mène des actions de plaidoyer afin que cette opération d’expulsion soit menée dans le respect de la dignité humaine.

RDC/R.Congo

Près de 80.000 citoyens de la République démocratique du Congo ont été rapatriés du Congo depuis début avril. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a indiqué mercredi que l’opration de police à Brazzaville pourrait durer encore un mois. «Il y a eu une accélération des retours depuis le 24 avril, et en moyenne 5.000 personnes par jour rentrent à Kinshasa.», a-t-elle ajouté.  Le  Gouvernement de la RDC s’occupe du retour de ses ressortissants alors que l’OIM a fait un appel de fonds de 50.000 dollars américains pour un soutien immédiat en ce qui concerne le transport, la nourriture et la santé. 

Un séminaire qui met en évidence les liens étroits entre la police de proximité et les droits de l’Homme

Le séminaire d’informations et d’échanges sur la police de proximité et les droits de l’Homme s’est achevé le mercredi dernier à Kinshasa en présence des autorités de la Police Nationale Congolaise (PNC) et des représentants des partenaires nationaux et internationaux impliqués dans la réforme de la Police en Rdc.
Organisé par la Mission EUPOL RD Congo en collaboration avec la PNC au profit des cadres supérieurs de cette institution ainsi que de quelques membres de la Société civile, ce séminaire avait pour objectif de réaffirmer l’importance des concepts de droits de l’Homme et de police de proximité, et surtout,  de rappeler le lien fort qui les unit.
Les interventions ont été réalisées avec le concours des experts du Comité de suivi de la réforme de la police (CSRP), du programme britannique SSAPR, de l’Inspection générale de la PNC, de l’Auditorat militaire, du commandant du COREKIN et des experts de la Mission EUPOL RD Congo. 
Les échanges ont porté sur plusieurs matières notamment les expériences acquises sur le terrain, la gouvernance sécuritaire et son impact sur le respect des droits de l’Homme ainsi que le rôle de l’Inspection Générale et de l’Auditorat Militaire dans ce domaine.

Human Rights Watch: Goma en deuil

Human Rights Watch est profondément endeuillée par la disparition de Jean-Baptiste Bengehya Mwezi, son directeur administratif à Goma, dans l'Est de la République démocratique du Congo, décédé subitement à l’issue d’une maladie le 6 mai 2014.
Jean-Baptiste a été le pilier du bureau  de HRW à Goma depuis que Human Rights Watch s'y est installée pour la première fois en 2003.
Non seulement il assurait l'administration du bureau, mais c'était aussi un assistant de recherche de talent et un interprète qui parlait six langues. Quand il agissait comme interprète auprès de victimes et de témoins de massacres, de viols, d'actes de torture ou d'autres exactions, il ne se contentait pas de traduire leurs paroles et leurs émotions, mais faisait preuve de compassion et de sympathie, les mettait à l'aise et leur redonnait courage.

lundi 5 mai 2014

Tentative de révision de la Constitution ; prochaines élections en RDC : Avertissement sévère des Usa à Joseph Kabila

Depuis un certain temps, le débat  en RDC porte  sur une éventuelle candidature de Joseph Kabila à la prochaine présidentielle, alors que la constitution en vigueur l’interdit. Mais le secrétaire d’Etat américain, John Kerry  de passage à Kinshasa a donné la position du gouvernement américain sur ce sujet qui fâche.  
Il a déclaré  hier dimanche 4 mai courant au terme d’un point de presse animé au Congo-fleuve hôtel à que le président de la RDC, Joseph Kabila doit respecter la Constitution du pays.
"Je crois que le président Kabila a clairement en tête le fait que les Etats-Unis d'Amérique sont intimement convaincus que le processus constitutionnel doit être respecté", a précisé le chef de la diplomatie américaine.

Contenu de cahier des charges de la Société civile à John Kerry lors de sa visite en RDC

Les organisations de la société civile de la RDC sous la bannière de la Campagne pour la Démocratie(CPD) ont profité de la visite du Secrétaire d’Etat Américain, John Kerry au pays, pour le remettre leur cahier des charges dont les contenues ont été révélés à la presse le vendredi dernier, au terme d’une conférence de presse aminée par les ténors des Forces vives de la Nation.
Dans leur cahier des charges, la société civile dit non à la révision de la constitution en plein processus électoral, mais se dit d’accord, pour l’alternance démocratique au pays.

vendredi 2 mai 2014

Expulsions massives et barbares des Rcongolais de Brazzaville : La mise en place d’une commission d’enquête mixte réclamée




Au terme d’une conférence de presse tenue le mercredi dernier à Kinshasa, la Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) se dit préoccuper par les conditions inhumaines dans lesquelles sont expulsés massivement, par les autorités de la République du Congo (Brazzaville), les ressortissants de la République Démocratique du Congo (RDCongo) depuis début avril 2014. 
Ainsi donc, l’Ongdh exige la mise en place, toutes affaires cessantes, d’une commission  d’enquête mixte et indépendante composée des officiels de deux pays, des défenseurs des droits humains nationaux et internationaux en vue de faire la lumière sur les conditions des expulsions et d’en établir les responsabilités.

En effet, des informations parvenues à la VSV font état de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la pratique de la torture (en violation de l’article 7 du Pacte International relatif aux droits civils et politiques), des viols des femmes et des jeunes filles, des extorsions des biens, des brimades, des séparations forcées des enfants de leurs parents, des épouses de leurs maris, l’interruption brusque de la scolarité de bon nombre d’enfants… qui ont caractérisé  lesdites expulsions. 

Dans un rapport présenté à la presse à Kinshasa : L’Asadho déplore les conditions des femmes des militaires et policiers

 Au terme d’une enquête sur les conditions des vies des épouses des militaires et policiers, menée dans différents camps à Kinshasa, l’Association Africaine de Défense des droits de l’homme (ASADHO) a présenté le mercredi dernier à la presse, un rapport intitulé « Où sont les droits des femmes des militaires et policiers ».
Dans ce document, l’Ongdh déplore les conditions des vies des femmes des militaires et policiers dans les casernes de Kinshasa où l’accès à l’eau potable, à l’énergie, à l’environnement sain, à l’éducation et à la sécurité alimentaire ne pas pris en compte par l’Etat Congolais.

Me Jean-Claude Katende, président national de l’Asadho explique que ces mauvaises conditions de vie des épouses de ceux qui sont garantissent la sécurité du pays ne favorisent pas une meilleure prise de conscience à leurs époux à mieux servir la nation.  

Visite de John Kerry en RDC : les attentes de HRW

Le secrétaire d'État américain, John Kerry, devrait aborder les préoccupations causées par le caractère endémique des violations des droits humains lorsqu'il se rendra en visite en Éthiopie, en République démocratique du Congo et en Angola, a déclaré Human Rights Watch dans un communiqué.
Selon le département d'État, John Kerry est en tournée dans trois pays africains, pour « encourager un modèle de développement démocratique, promouvoir le respect des droits humains, faire progresser la cause de la paix et de la sécurité, aller à la rencontre de la société civile … et renforcer des partenariats en matière de commerce, d'investissement et de développement en Afrique ».