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lundi 24 août 2015

Bjr chers partenaires, dans ce fichier se trouve une lettre ouverte adressée au Chef de l'Etat, joseph KAbila par l'Association africaine de défense des droits de l'homme(Asadho)par son président,Me JC Katende Mukendi

mercredi 17 juin 2015

Pénurie d’eau à Mbujimayi


Tout début de la saison sèche l'eau devient rare et chère à Mbuji Mayi, chef lieu de la province du Kasai Oriental.
Soucieux de servir la population, Pierre célestin Mukendi, Gérant de l'ASUREP Butshimunyi ne dort  pas sur ses oreillers et  se bat nuit et jour pour satisfaire les habitants de la ville de Mbuji Mayi où il s'observe depuis deux semaines à une pénurie d'eau.
Selon le constat sur terrain, femmes et enfants vont tous à la recherche de l'eau dont le prix a pris de l'ascenseur avec un bidon de  10litre  qui se négocie entre 400 voir même 500FC auprès des colporteurs à vélo.   
En temps normal, la même quantité d'eau se vend à 100 voir 200FC.
Les ménagères peinent à s'approvisionner et consolent une bonne partie de leurs budgets à l'achat de l'eau afin d'accomplir toutes le taches domestiques.
Cette pénurie oblige femmes, jeunes filles et garçons à se révéler tôt le matin bidon ou bassin en main, dans l'espoir de ramène une bonne quantité d'eau à la maison.
Contacté par vos serviteurs, la grande partie des habitants de Mbuji Mayi vienne s'approvisionner à l'ASUREP Butshimuyi au réseau 11 où l'eau est assurée et distribuée à un cout monde de 100 à 50 FC. Ce qui attire un grand monde surtout des communes de Kanshi, Diulu et Bipemba.

CNDH : la Cour Constitutionnelle veut voir clair


La prestation de serment des membres de la Commission Nationale aux Droits de l'Homme(Cndh) devrait avoir lieu le vendredi 19 juin courant devant la Cour Constitutionnelle, mais cette cérémonie vient encore d'être reportée à une date ultérieure.
C'est pour la deuxième fois que la cérémonie de prestation de serment des membres de la CNDH est reportée. Mais cette fois, la requête introduite par Me Richard Bondo Tshimbombo  devant la Cour Constitutionnelle contre la Résolution de l'Assemblée Nationale  contre la désignation  des membres de la Cndh est à la base  de ce blocage.
A en croire une source proche du dossier, la requête de Richard Bondo a été gelé au niveau du Greffe de la Cour Constitutionnelle. C'est en saisissant personnellement le président de la Cour Constitutionnelle  que ce dernier  a pris la décision de signer une ordonnance portant report de la cérémonie de prestation de serment des membres de la CNDH qui prévue le vendredi 19 Juin 2015.
D'après la même source, le bureau de la Cour Constitutionnelle a notifié l'Assemblée nationale de la requête introduite par Me Richard Bondo à son office contre la Résolution de la Chambre basse du parlement Congolais contre la désignation des membres de la CNDH opérée début avril courant.
Etant donné que l'Assemblée nationale est en vacance, il faut attendre la session de septembre 2015 pour que le président Aubin Minaku aille répondre devant la Cour Constitutionnelle. Mais en attendant, les membres de la Cndh ne prêteront serment  que lorsque la requête de Me Richard Bondo est examinée.
Depuis la désignation contestée par le président de l'Assemblée nationale, Aubin Minaku des neuf membres composant de la Commission Nationale aux Droits de l'Homme(CNDH), leur prestation de serment est toujours bloquée à cause de la plainte déposée par Me Richard Bondo devant la Cour Constitutionnelle contre la résolution de la chambre basse du Parlement congolais sur ce dossier.
D'après les informations proches du dossier, il serait difficile à ce moment pour la Cour Constitutionnelle d'organiser la cérémonie de prestation de serment  des membres de la Cndh pendant que leur désignation est attaquée en justice.
Contexte
Dans  une requête en inconstitutionnalité contre la procédure de la désignation des membres de la CNDH, l'Avocat Richard Bondo a, dans une plainte  accusé le président de l'Assemblée nationale, Aubin Minaku d'avoir violé l'esprit de la loi organique portant création, composition et fonctionnement de la Commission nationale aux Droits de l'Homme.
La désignation des animateurs  de la CNDH a été contestée par une grande franche de la Société civile.
Une autre requête en Inconstitutionnalité a été déposée devant la cour Constitutionnelle par Me Charles Mushizi, exigeant l'annulation de l'élection des membres du Bureau définitif de la CNDH au motif que cette élection a été pendant que le Règlement d'ordre Intérieur de la CNDH n'est pas encore validé par la Cour Constitutionnelle. Pour Me Charles Mushizi, l'élection des membres définitifs du bureau de la CNHD violait la loi organique portant la création, fonctionnement et Composition de cette institution d'appui à la démocratie. 
Violations de la procédure
L'Avocat Richard Bondo Tshimbombo , président de l'ONG «Avocat sans frontières» en RDC avait saisi la cour Constitutionnelle, pour contester la procédure  de la désignation des membres de la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH).
Tout en accusant le président de l'Assemblée Nationale, Aubin Minaku d'avoir violé l'esprit de la loi organique portant création, composition et fonctionnement de la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH), Me Bondo estime que Minaku a violé la constitution. Pour Me Bondo, la procédure de désignation des membres de la commission des droits de l'homme à l'Assemblée nationale a violé une disposition de la constitution.
Il évoque le dernier alinéa de l'article 121 de la constitution sur les modalités de vote dans les deux chambres du Parlement.
«Toutefois en cas de délibération portant sur des personnes, le vote s'effectue à bulletin secret», énonce Me  Richard Bondo.
Il estime donc que la désignation des neuf membres de la CNDH sur les dix-huit candidats en lice devrait se faire par bulletin secret.
«Ceci revient à dire que parce que l'article 16 de la loi organique charge l'Assemblée nationale de choisir sur la liste de dix-huit candidats les neuf personnes comme animateurs de la CNDH, c'est par bulletin secret que les honorables députés auraient dû délibérer», explique le président de l'ONG « Avocat sans frontières » en RDC.
La requête de Me Richard Bondo a été un premier cas test pour la Cour Constitutionnelle appelée à traiter des cas plus compliqués comme ceux de contentieux électoral. Avec l'ordonnance de la Cour Constitutionnelle portant report de la cérémonie de prestation de serment des membres de la Cndh, il y a lieu d'espérer que la requête de Me Richard Bondo sera examinée minutieusement.
Il attend donc que la Cour constitutionnelle déclare cette désignation des membres de la Cndh « nulle et de nul effet ». 
Désigné par ses pairs le 3 janvier 2014 conformément à l'article 16 de la loi organique n°13/011 du 21 mars 2013 portant institution , organisation et fonctionnement de la Commission nationale des Droits de l'homme(CNDH), Me Richard Bondo a été sélectionné et retenu parmi les 20 candidats issus des huit thématiques de la société civile prévues à l'article 14 de la loi organique portant création de la CNDH.
Ayant suivi avec intérêt l'adoption par l'Assemblée nationale de la résolution de désignation des neuf membres de la CNDH, Me Bondo Richard se base sur les articles 162 alinéa 2 de la Constitution, 43 et 48 de la loi organique N° 13/026 du 15 mars 2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle exerce son recours en inconstitutionnalité de la résolution de désignation des membres de la CNDH telle que votée par Aubin Mikanu qui selon lui ,viole les articles 121 dernier alinéa et 13 de la constitution.
 
Godé Kalonji
 
 
 
 

dimanche 17 mai 2015

La VSV se dote de formateurs des formateurs


En dépit de nombreux questionnements sur le respect ou pas du calendrier électoral global publié ,le 12 Février 2015 par la Commission  électorale nationale  indépendante (Ceni) et la sur l'organisation et la tenue effective de tous les scrutins prévus en 2015 et 2016, la Voix des Sans Voix pour les Droits de l'homme (VSV) Militant pour la Paix et les Droits de l'homme (MPDH), Solidarité Paysanne à Large Initiative(Sopali) et Paix  et Droits de l'homme Aujourd'hui(Pdha) n'ont pas hésité de mettre en œuvre des activités du projet « Culture électorale à la base et respect des droits humains » financé par la Délégation de l'Union Européenne en RDC.
Ces quatre organisations basées à Kinshasa, Gemena et Bumba ,dans la province de l'Equateur ainsi qu'Aketi en Province Orientale ont dans une session de formation de cinq jours organisée à l'intention de ces membres réfléchies sur le processus électoral en RDC en vue d'intensifier les activités d'éducation civique et électorale afin de permettre à la population non seulement de s'approprier ce processus mais également s'assumer en tant que souverain primaire.
Cette rencontre a eu lieu du 11 au 15 mai 2015 au centre Theresianium, à Kinshasa, dans la commune de Kintambo.
Cette session de formation avait pour but de renforcer les capacités des participants membres de ces organisations d'acquérir pour le compte de la population une vraie culture civique et électorale susceptible de contribuer à la lutte contre l'analphabétisme électoral dans la zone du projet : Gemena, Bumba, Aketi et Kinshasa.
Les participants à cette session de formation sont devenus aujourd'hui de formateurs des formateurs en Education civique et électorale et capables de sensibiliser et former la population en cette matière.
Fait social
Cette formation des formateurs a rehaussée  par la présence et l'intervention de Me Noel Kaputu, membre de l'Assemblée Plénière de la Ceni en charge des questions des élections et des droits de l'homme. Pour lui, les élections sont un fait social. Dans son intervention où il a fait un état des lieux du processus électoral, Noel Kaputu a mis en exergue les difficultés que rencontre la Ceni après les scrutins de 2011.
Le directeur de sensibilisation, éducation Civique et Electorale, Désiré Molekela Ebene a exposé sur un sujet important sur la sensibilisation, éducation Civique et Electorale.
Un autre intervenant, Richard Mayemba Diavangama a parlé de la démocratie et les considérations générales sur l'organisation des élections démocratiques en se focalisant sur les piliers, principes et les caractéristiques  ainsi que les formes de la démocratie.
Monitoring de différentes phases du processus électoral, tel est le thème développé par l'expert Jérôme Bonso de la Linelit et secrétaire permanant de l'Aeta. L'orateur est revenu sur les phases d'un processus électoral notamment les opérations préélectorales, électorales et post électorales et leur contenu en mettant un accent sur les défis, les principes et les préalables qu'il faut pour un meilleur processus électoral en RDC.
Me Calvin Mambu , avocat au Barreau de Kinshasa/Gombe s'est penché sur l'Etat de droit et la bonne gouvernance tout en insistant sur les principes et les  caractéristiques de ces deux concepts.
Vigilance avant, pendant et après les élections
De son coté, Peter Ntumba Mukulu, coordonateur des activités de VSV a fait son exposé sur le monitoring des violations des droits de l'homme liées au processus électoral. Le cas notamment de la liberté d'expression et d'opinion, de la liberté des manifestations pacifiques, des réunions, de la liberté de la presse … qui doivent être selon lui scrupuleusement surveillées pendant les différentes phases du processus électoral en vue d'une bonne collecte des données.
 
Godé Kalonji
La formation de formateurs en éducation civique et électorale organisée par la VSV à l'intention de ses Ongdh partenaires s'est clôture par la remise de brevets aux participants venus de Gemena, Bumba et Aketi.
 

La population de Malueka se dit marginalisée


Malueka, une entité administrative située dans la commune de Ngaliema est un des faubourg de la capitale où la population est marginalisée par les pouvoirs publics étant donné que ce coin de Kinshasa bien chanté par les musiciens comme JB Mpina , dans son album « Feux d'amour » est privé d'infrastructures de base comme les routes. L'eau et le courant électrique sont un casse tête pour la population de Malueka. Il est difficile pour les habitants de ce coin d'accès facilement à leur domicile à cause de mauvais état de l'avenue Zolana, la principale voie d'accès à Malueka qui se trouve dans un état de délabrement avancé.
A l'arrivée de chinois pour la mise en œuvre de cinq chantiers, cette route a été le premier  tronçon routier que les ingénieurs chinois ont prélevé de mesures pour réhabiliter Zolana afin de relier Pompage à l'UPN en passant par le quartier Sanga Mamba. Mais à ce jour, cette route est dans un état pitieux. Le seul moyen pour accéder à Malueka reste la moto. Mais les motocyclettes communément appelés « Wewa » ont du mal à faire correctement leur travail à cause de mauvais état de cette voie publique.
Promesses non tenues   
Les notables de Malueka sont déçus des promesses non tenues par les officiels sur la réhabilitation de l'avenue Zolana, l'unique voie d'accès dans ce faubourg. Ils se sont adressés par des correspondances aux responsables de l'Agence des Grands Travaux et au Conseiller spécial du Chef de l'Etat en Charge des Infrastructures, Jean Kimbembe Mazunga, aujourd'hui Adg de l'Ex Onatra. De l'agence des grands travaux à Kimbemba, la promesse a été ferme avec assurance que l'avenue Zola sera réhabilité entre Mars et Avril 2015. Promesses non tenues jusqu'alors. Avec les dernières pluies qui se sont abattues à Kinshasa, l'avenue Zolana est impraticable et les habitants de ce coin ne savent plus à quel Saint se vouer.
Ils sont déçus par le comportement des élus de Lukunga qui, pendant la campagne électorale passaient à Malueka pour faire des promesses aux habitants de ce coin de leur implication auprès du gouvernement pour la réhabilitation de l'unique voie d'accès à Malueka.
Certains députés habitant Malueka ont quitté ce coin à cause  de l'état de l'avenue Zolana.
L'eau et l'électricité, denrées rares
Il est difficile de vivre  aisément à Malueka ; ce quartier est privé de l'eau potable et de l'électricité pourtant une usine de traitement et de distribution de l'eau de la Regideso  y est. Dans une partie de Malueka comme St Mukasa, les populations éprouvent d'énormes difficultés en eau et consomment l'eau de puits dont la qualité est impropre à la consommation.  
Le délestage est devenu une pratique courante. Pour faire face à cette difficulté, ceux qui ont le moyen s'achètent les générateurs électriques ou le panneau solaire, pour charger les téléphones et s'éclairer à la maison.
Donc, à Malueka, l'eau et le courant électrique sont un casse tête.
Considérée comme une population marginalisée de Kinshasa, la population de Malueka compte adopter une attitude responsable devant pousser l'hôtel de ville ou le gouvernement central de prendre de dispositions en vue de procéder la réhabilitation de l'avenue Zolana, l'unique voie d'accès à Malueka dont son état de délabrement avancé  rend  Malueka désenclavé.
Godé Kalonji 
  

Les minerais du Sang provenant de la RDC : le dossier sur la table de l’Union Européenne


Une première fois rejetée en commission parlementaire, l'adoption d'un mécanisme contraignant pour certains minerais issus des zones de conflit pourrait revenir par la petite porte à l'occasion du vote du texte  prévu le 20 mai 2015.
Le Parlement européen va devoir trancher sur le renforcement de la lutte contre le commerce de l'or, du tantale (matériau qui fait vibrer les téléphones portables), du tungstène et de l'étain qui finance des conflits armés.
Le commerce de ces « minéraux de sang », issus de zones de conflits qu'il alimente souvent, fait l'objet d'un projet de règlement de la Commission européenne, qui misait initialement sur la l'instauration d'un mécanisme d'approvisionnement responsable en minerais provenant des régions en conflit en général, et de la région des Grands Lacs en RDC, particulièrement touchée par le phénomène.
Le texte a néanmoins été fortement critiqué par les forces politiques de gauches et les ONG pour son manque d'ambition.
Le 20 mai courant à Strasbourg, les eurodéputés devront voter l'adoption du texte en première lecture. Une occasion pour les eurodéputés de tenter une nouvelle fois de faire adopter un mécanisme de transparence contraignant à l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement, en place de l'auto certification proposée par le texte initial.
En avril, la commission commerce international du Parlement européen avait pourtant repoussé d'une courte majorité une proposition destinée à imposer un principe de transparence contraignant à l'intégralité de la chaîne d'approvisionnement de ces minéraux de sang.
Élargir le champ
« L'Union européenne importe une quantité importante de matières premières en provenance des zones de conflit.
Par leur chaîne d'approvisionnement, certaines entreprises européennes se rendent donc complices de crimes. Cela ne peut plus durer. Nous devons mettre en place une démarche obligatoire. Nous voulons la responsabilité et la traçabilité obligatoire pour tous les produits (téléphones, tablettes, ordinateurs, machines à laver,…) depuis le lieu de production jusqu'au détaillant final » a appelé la délégation socialiste française au Parlement européen.
Pour l'heure, le règlement européen impose aux seules fonderies et raffineries européennes l'obligation d'approvisionnement responsable, qui ne représente pourtant que 5% du marché mondial.
Autre difficulté du texte, ce dernier ne couvre actuellement que quatre minerais : l'or, le tantale, le tungstène et l'étain. « Aujourd'hui, l'élargissement du champ du règlement à d'autres minerais parait compliqué, notamment en termes de charges pour les entreprises » reconnait Nele Mayer d'Amnesty International.
L'idée est donc de faire adopter un amendement permettant l'ajout dans le futur de certains minerais sans repasser par l'ensemble du processus législatif. Une option qui permettrait d'inclure au cas par cas d'autres minerais alimentant des conflits armés, tels que les émeraudes et le charbon en Colombie, ou encore le cuivre, le jade et le rubis en Birmanie.
La Loi  Dodd Franck critiquée
Alors que le Parlement Européen débat de la pertinence d'un mécanisme contraignant, aux États-Unis, un rapport très critique de l'ONG Global Witness et Amnesty International vient d'être publié sur la loi Dodd Franck, qui a rendu obligatoire pour les entreprises américaines une vérification approfondie de l'origine des minerais.
Présentée comme un modèle du genre, la loi Dodd Franck n'a pas réussi à faire évoluer les mœurs des grandes entreprises américaines, malgré son volet contraignant.
 
Godé Kalonji
Sur les 100 entreprises passées en revue par Global Witness, 79 ne satisfont pas aux exigences minimales de la loi américaine sur les minéraux de conflit. En outre, elles sont 16 % seulement à avoir enquêté plus loin que leurs fournisseurs directs pour « entrer en contact ou tenter d'entrer en contact avec les fonderies ou les entreprises de raffinage qui traitent ces minerais », soulignait le rapport.
 

jeudi 7 mai 2015

Les Ongdh s’en remettent à J. Kabila pour obtenir la restitution du diamant de Bena Tshiswaka


Dans un communiqué, les organisations non gouvernementales de défense et de promotion des droits de l'homme de la RDC appellent le chef de l'Etat, Joseph Kabila à s'impliquer conformément aux dispositions de l'article 69 de la Constitution et à honorer son engagement pour restituer  le coli de 800 carats du diamant  blanc de première qualité extrait dans le village de Bena Tsiswaka, au Kasai Oriental en 2005.
Les Ongdh signataires de communiqué fustigent le refus du Parquet général de la République d'instruire avec impartialité ce dossier, privant à Théodore Mbiya Kalala, propriétaire de cette grosse pierre, de son droit constitutionnel d'accéder à une justice juste et équitable conformément à la constitution en son article 12 qui stipule que « Tous  les congolais  sont égaux devant la loi et ont droit à une égale protection des lois ».
Pour rappel, ce diamant a été volé à son propriétaire en 2005 et exporté frauduleusement en Belgique puis saisi par la douane belge et remis au gouvernement de la RDC.
Des sources proches des Ongdh signataires de ce communiqué indiquent que ce diamant se trouverait quelque part à un haut  sommet du pays. Dans plusieurs  rencontres avec les personnalités politico administratives et religieuses du Kasai Oriental  pour  ce dossier, le chef de l'Etat Joseph Kabila  s'est toujours engagé à trouver une solution et ce, depuis 2005. Recevant un groupe de notables et de leaders religieux du chef-lieu de la province du Kasaï Oriental pendant la campagne en 2006, Joseph Kabila aurait promis de tout mettre en œuvre, à la demande de ses visiteurs, pour que le fabuleux diamant  de plus de 800 carats revienne à ses véritables propriétaires. Si la promesse du Président de la République de s'investir dans cette affaire pour que le diamant revienne à ses propriétaires et profite à la ville de Mbuji-Mayi ainsi qu'à la province du Kasaï Oriental a réjoui plus d'un, il n'en va pas de même pour celle de l'identification des ayant-droits.
Depuis le 1er novembre 2005, le propriétaire de ce diamant avait saisi le parquet général de la République  et ce dernier a ouvert un dossier inscrit sous RMP XIII/070/PGR/ESABE.  Mais ce dossier piétine et le propriétaire de cette grosse pierre  n'a jamais était rétabli dans ses droits.
Dossier classé sans suite
Pire encore, le Parquet général de la République a classé le dossier sans suite pour « faits non établis et pour cause de prescription de l'action » alors qu'il a été saisi par la plainte de Théodore Mbiya Kalala depuis 2005 et le dossier instruit sans  désemparé  jusqu'à cette décision intervenue en 2013, notent les Ongdh.
Dix ans après la confiscation de ce diamant à son propriétaire, les Ongdh  constatent que Théodore Mbiya Kalala  n'a pas entrain en possession de son coli. Cette longue attente a contraint plusieurs familles à vivre dans une misère totale occasionnant la mort de certaines personnes, affirment les signataires dont la Ligue des Electeurs(LE), Toges Noires, Œuvres Sociales pour le développement(OSD), Observatoire Congolais des droits de l'homme(OCDH), Action Congolaise pour le respect des droits de l'homme(ACRDH).
Godé Kalonji
 
 

CNDH : l’investiture des membres bloquée


Depuis la désignation contestée par le président de l'Assemblée nationale, Aubin Minaku des neuf membres composant de la Commission Nationale aux Droits de l'Homme(CNDH), leur investiture est bloquée à cause de la plainte déposée par Me Richard Bondo devant la Cour Constitutionnelle contre la résolution de la chambre basse du Parlement congolais sur ce dossier.
D'après les informations proches du dossier, il serait difficile à ce moment pour l'Assemblée Nationale d'organiser la cérémonie d'investiture  des membres de la Cndh pendant que leur désignation est attaquée en justice.
Dans  une requête en inconstitutionnalité contre la procédure de la désignation des membres de la CNDH, l'Avocat Richard Bondo a, dans une plainte  accusé le président de l'Assemblée nationale, Aubin Minaku d'avoir violé l'esprit de la loi organique portant création, composition et fonctionnement de la Commission nationale aux Droits de l'Homme.
La désignation des animateurs  de la CNDH a été contestée par une grande franche de la Société civile. Ce qui fait que depuis leur nomination par Aubin Minaku, ces neufs personnalités ont du mal  démarré leur travail.
 
St/Mauvaise procédure
L'Avocat Richard Bondo Tshimbombo , président de l'ONG «Avocat sans frontières» en RDC avait saisi la cour Constitutionnelle, pour contester la procédure  de la désignation des membres de la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH).
Tout en accusant le président de l'Assemblée Nationale, Aubin Minaku d'avoir violé l'esprit de la loi organique portant création, composition et fonctionnement de la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH), Me Bondo estime que Minaku a violé la constitution. Pour Me Bondo, la procédure de désignation des membres de la commission des droits de l'homme à l'Assemblée nationale a violé une disposition de la constitution.
Il évoque le dernier alinéa de l'article 121 de la constitution sur les modalités de vote dans les deux chambres du Parlement.
«Toutefois en cas de délibération portant sur des personnes, le vote s'effectue à bulletin secret», énonce Me  Richard Bondo.
Il estime donc que la désignation des neuf membres de la CNDH sur les dix-huit candidats en lice devrait se faire par bulletin secret.
«Ceci revient à dire que parce que l'article 16 de la loi organique charge l'Assemblée nationale de choisir sur la liste de dix-huit candidats les neuf personnes comme animateurs de la CNDH, c'est par bulletin secret que les honorables députés auraient dû délibérer», explique le président de l'ONG « Avocat sans frontières » en RDC.
La requête de Me Richard Bondo a été un premier cas test pour la Cour Constitutionnelle appelée à traiter des cas plus compliqués comme ceux de contentieux électoral.
Elle sera examinée bientôt en attendant la nomination des huissiers près de la Cour Constitutionnelle.
Il attend donc que la Cour constitutionnelle déclare cette désignation des membres de la Cndh « nulle et de nul effet ». 
Désigné par ses pairs le 3 janvier 2014 conformément à l'article 16 de la loi organique n°13/011 du 21 mars 2013 portant institution , organisation et fonctionnement de la Commission nationale des Droits de l'homme(CNDH), Me Richard Bondo a été sélectionné et retenu parmi les 20 candidats issus des huit thématiques de la société civile prévues à l'article 14 de la loi organique portant création de la CNDH.
Ayant suivi avec intérêt l'adoption par l'Assemblée nationale de la résolution de désignation des neuf membres de la CNDH, Me Bondo Richard se base sur les articles 162 alinéa 2 de la Constitution, 43 et 48 de la loi organique N° 13/026 du 15 mars 2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle exerce son recours en inconstitutionnalité de la résolution de désignation des membres de la CNDH telle que votée par Aubin Mikanu qui selon lui ,viole les articles 121 dernier alinéa et 13 de la constitution.
Godé Kalonji
 
 

mardi 5 mai 2015

Didier Mumengi pour la viabilité des entreprises de presse


Les premières journées déontologiques organisées conjointement par l'Ong de défense et de promotion de la liberté de la presse, le Journaliste en Danger (Jed), l'Union nationale de la Presse du Congo (Unpc) et l'Observatoire des Médias Congolais(OMEC) en partenariat avec l'Unesco se clôture ce jeudi 6 Mai courant par la remise du prix de la liberté de la presse « Lucien Tshimpumpu ». Le prix national de la liberté de la presse « Lucien Tshimpumpu » avait été créé en 2011.
Dans la classification des prix, il y a  les interviews, les reportages, les enquêtes et les dossiers.
La cérémonie de  remise du prix « Lucien Tshimpumpu »  a eu lieu  au mois de Mai  de chaque année dans le cadre de la Journée internationale de la liberté de la  presse, célébrée le 3 mai.
Hier mardi, plusieurs personnalités sont intervenues dans ces assises parmi lesquelles, Didier Mumengi, ministre honoraire de l'Information et Presse sous Laurent Désiré Kabila qui a parlé de  la problématique du financement de la presse privée en RDC où il a plaidé pour la viabilisation économique des entreprises de presse et la professionnalisation des journalistes congolais.
Pour Didier Mumengi, si les œuvres médiatiques sont protégés comme les œuvres artistiques, cela permettra aux organes de presse et journalistes d'avoir une bonne posture.
Il a proposé une série des directives visant à améliorer le contexte général de la liberté d'informer et d'être informé.
Il s'agit entre autres, la sécurisation d'accès aux sources d'informations, la réglementation de la publicité, la création de la messagerie de presse.
Pour Didier Mumengi, l'information étant une marchandise sur le marché, pour cela, elle doit être compétitive.
« Un reportage bien fait peut être vendu en or », dit il.
Dans son intervention, Joseph Poto Poto du Bureau de l'Unesco en RDC s'est penché sur un thème en vogue : l'égalité des genres dans les médias où il a expliqué les démarches de son organisme sur l'autonomisation de la femme de médias et de mesures à prendre.
Un autre intervenant  c'était le professeur Kin Kiey Mulumba, ministre des relations avec le Parlement qui a fait son exposé sur la liberté de la presse à l'épreuve des réseaux sociaux.
Les journées déontologiques de la presse congolaise  débutées  lundi 4 mai à Kinshasa dont le rideau tombe ce mercredi  ont connues la présence des personnalités influentes dans le secteur des médias congolais, les membres des institutions publiques et les experts dans ce domaine pour réfléchir autour du thème : « Les défis éthiques et déontologiques des journalistes et medias pour des élections apaisées en RDC ».
 Selon le secrétaire général de Jed, Tshivis Tshivuadi, le but de ces conférences pédagogiques est de rappeler aux professionnels des medias leurs droits et devoirs pendant les périodes préélectorale et postélectorale.
« Compte tenu des expériences du passé, nous pensons que les médias ont un rôle, une responsabilité particulière pour contribuer à ce que ces élections se passent dans la démocratie et la transparence mais aussi dans un climat apaisé », a-t-il affirmé. Godé Kalonji

Fred Bauma transféré à la prison centrale de Makala


Un des avocats de Fred Bauma a confirmé hier  mardi que le militant congolais du mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha) a été transféré à la prison de Makala mais qu'il n'a pas encore été inculpé.
 
Selon Me Sylvain Lumu Mbaya, Fred  Bauma a été transféré avec d'autres détenus qui étaient jusque-là dans un cachot du parquet.
Des sources diplomatiques déplorent que  Bauma n'ait pas parlé à un magistrat, et qu'il n'ait pas été entendu au parquet à ce jour. Il n'a toujours pas été officiellement  informé des griefs pour lesquels il est inculpé.
"Après cinquante jours de détention, mon client est faible et n'a plus de moral". Joint au téléphone par Jeune Afrique, Me Sylvain Lumu  Mbaya a confirmé, mardi 5 mai, le transfert du militant pro démocratie Fred Bauma au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa, connu sous le nom de prison centrale de Makala. Un transfert qui intervient "après plus de deux mois et demi de détention au secret dans le cachot de l'Agence nationale de renseignements (ANR)", a-t-il dénoncé. Ce jeune activiste de 26 ans, membre du mouvement citoyen congolais Lutte pour le changement (Lucha) basé à Goma, dans l'Est de la RDC, a été présenté pour la première fois devant un magistrat instructeur au parquet général de Kinshasa.
Il avait été arrêté le 15 mars avec une trentaine d'autres personnes – notamment des délégués du Balai citoyen (burkinabè) et de Y'en a marre (sénégalais)  lors d'une rencontre organisée par le collectif Filimbi (coup de sifflet, en swahili).
Déclarés personae non grata sur le territoire congolais, trois activistes sénégalais et un Burkinabè qui prenaient part à cette rencontre ont été expulsés après avoir été détenus et accusés de préparer des "actes de violences".
Les procédures violées
Sans "présager du comportement du ministère public appelé à instruire à charge et à décharge", l'avocat de Fred Bauma craint  que son client ne soit inculpé "sans preuves" dans les prochains heures ou jours.
"Déjà hier [lundi], tard dans la nuit, le magistrat a confirmé la détention de Fred Bauma qui a été auditionné à l'absence detout conseiller", explique Me Sylvain Lumu.
Le procureur général de la République, Flory Kabange Numbi, a indiqué la veille à l'AFP que l'activiste avait été présenté au parquet et qu'un magistrat l'auditionnait.
Yves Makwambala, un autre activiste congolais du collectif Filimbi arrêté le même jour que Fred Bauma, a été inculpé récemment de "haute trahison" avant d'être écroué lui aussi à la prison de Makala. Godé Kalonji

lundi 4 mai 2015

La Foire Environnementale organisée à CALI Green Team a vécu


A l'occasion de la journée mondiale de la terre célébrée le 22 Avril de chaque année, les volontaires de l'équipe verte de CALI appelée CALI Green Team et ceux du Réseau des équipes vertes  (ISP/GOMBE Green Team, ISAU Green Team et UPC Green Team) ont organisé une foire environnementale dans l'enceinte de l'université Protestante au Congo, UPC en sigle grâce au soutien de l'Ambassade  des Etats –Unis de Kinshasa.
 
Cet événement riche en couleur s'est déroulé en présence de Madame Jehan Khaleeli  et  de Madame Léonce Kazumba, respectivement Attaché Culturel et Spécialiste des Affaires culturelles de l'Ambassade des Etats-Unis à Kinshasa.  
 
Le Ministre de l'Environnement et de développement durable a été représenté par Israël Tshimanga.
 
Plusieurs exposants venus de différents milieux ont pris part à   cette rencontre environnementale  dans l'objectif d'exposer leurs réalisations en matière de la protection et de la défense de l'environnement. Il s'agit de :WWF, ISP /Gombe Green Team, InventorVangu, Vision Environnement, Centre Je Gagne Ma Vie, ONG Terre Fertile, Association des Horticulteurs Inter-urbain de Kinshasa (Fleuristes), Logos 1er ONG, Faculté d'Agronomie/UNIKIN, AWF, SNV, ONG Gardien Vert-Bleu , JIKOMAMU, ISAU Green Team, ISTA, , Faculté d'Environnement, CALI Green Team, ISP GOMBE Green Team.
Prenant la parole, Madame Khaleeli a recadré la journée en évoquant le thème  et sons sens dans la vie de tous les jours. Ensuite, elle  a parlé des avancées  de son pays en matière du climat tout évoquant la conférence des Nations Unies sur le changement climatique qui se tiendra au mois  de décembre de cette même année à Paris.
 
Monsieur Jean Paul KanyindaBuatu, Président de CALI Green Team a pu rappeler à l'assistance   que la gestion de l'environnement était une affaire de tout le monde. « Nous sommes réunis ici, des personnes de divers horizonspour célébrer notre planète Terre qui est notre mère nourricière » a-t-il martelé.
Mr Tshimanga a évoqué la politique du Gouvernement de la République Démocratique du Congo sur la protection de l'environnement.
 
A côté des exposants, il faut dire que la présence de beaucoup d'invités et d'étudiants a été remarquable dans cette foire  réussie suite à l'expertise de Monsieur Pascal Kabitshwa, Environnementaliste de formation et CALI Green Team Project Officer.
L'on a noté de part et d'autre, l'existence des banderoles et affiches annonçant cette célébration riche en couleur.
 
Rappelons que c'était en 2013 sous le leadership de l'équipe verte de l'Ambassade des Etats-Unis  de Kinshasa que les étudiants de  ''the Congo American Language Institute'' CALI en sigle ont créé une équipe verte appelé CALI Green Team  au sein de cette Institution Américaine de langue Anglaise avec mission de sensibiliser les étudiants et la communauté sur la protection et la défense de l'environnement.
 
Depuis lors, les membres  de CALI Green Team ont commencé à vivre un esprit vert  en nettoyant les endroits publics, en faisant la promotion du recyclage, en réduisant leurs empreintes écologiques dans un esprit de volontariat et du leadership jeunes pour la durabilité de nos écosystèmes afin de garantir un développement durable. Le comportement  vert adopté par les volontaires de CALI Green Team était beaucoup plus grand à tel enseigne qu'ils ne pouvaient le contenir à eux seuls.
 
C'est ainsi qu'ils ont amené les étudiants d'autres institutions à mettre en place des structures vertes en l'occurrence : ISP/Gombe, Université Protestante au Congo et Institut Supérieur d'architecture et d'urbanisation.
Godé Kalonji
 

Violence au Burundi : les Ongdh congolaises haussent le ton


Dans une déclaration faite le lundi 4 Mai 2015, la coalition Agir pour des Elections Transparentes et Apaisées (AETA) en RDC, la Nouvelle Société Civile du Congo (NSCC) et l'Institut de Recherche en Droits Humains (IRDH) sont profondément inquiets par la violation systématique des droits fondamentaux de la population civile burundaise et de ses implications sur la RDC.
En effet, depuis le 23 avril 2015, à l'annonce de la candidature pour un troisième mandat du Président Pierre NKurunziza, en violation des Accords de paix d'Arusha, la population du Burundi proteste pacifiquement. De cette prise de position populaire, il s'ensuit une répression sanglante qui pousse des milliers de civils à fuir vers la province congolaise du Sud-Kivu. Cette situation préoccupe profondément la société civile congolaise, car elle constitue un précédent fâcheux pour la paix et la démocratie dans la région des Grands Lacs et la RDC, en particulier, note les signataires.
Les ONG congolaises réitèrent leur interpellation à la communauté internationale, se fondant sur la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH) qui considère que la méconnaissance et le mépris des droits humains conduisent souvent aux actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les humains sont libres de parler et de croire, libérés de la terreur, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'Homme.
Les ONG congolaises en appellent aux Nations Unies et à l'Union Africaine à prendre toutes les dispositions utiles, afin d'exiger du Président Pierre Nkurunziza de respecter la DUDH et la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des peuples (CADHP), notamment la liberté d'expression de son opinion politique, le droit à l'information, la liberté de la presse et le droit à la manifestation pacifique.
Pierre Nkurunziza doit respecter les prescrits des Accords de paix d'Arusha qui lui accordent deux mandats non renouvelables consécutivement et rétablir le signal des chaines des radios fermé par son Gouvernement et de protéger la population civile contre la violence de la milice de son parti et de la police burundaise.
En définitive, les ONG congolaises réitèrent leur appel aux associations africaines à dénoncer vigoureusement la répression de la Société Civile Burundaise, afin que cette mauvaise pratique ne se transporte dans d'autres pays africains.
Les ONG congolaises signataires de cette déclaration sont entre autres, Ligue Nationale pour les Elections Transparentes, (LINELIT), Institut de Recherche en Droits Humains (IRDH), Nouvelle Société Civile du Congo (NSCC), Synergie de Femmes pour les Victimes des Violences Sexuelles (SFVS).Godé Kalonji