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jeudi 30 octobre 2014

Actualité en caricature


FFJ en atelier ce samedi contre des prédateurs de la liberté de la presse en RDC

La communauté internationale va célébrer, le dimanche 2 novembre 2014, la première la journée internationale contre l'impunité des crimes contre les journalistes. En République démocratique du Congo (RDC), la principale organisation de défense de la liberté de la presse Freedom for journalist (FFJ) célèbre, en collaboration avec Open society initiative for southern africa (OSISA), cette journée ce samedi 1er novembre parce que le 2 tombe un dimanche sous le thème : « Non à l'impunité des prédateurs de la liberté de la presse en RD Congo ».
FFJ fait savoir que les journalistes et les autres professionnels des médias font, au quotidien, l'objet des menaces, d'arrestations sans cause, d'emprisonnement, de toutes sortes de harcèlement, des pressions administratives, et judiciaires, les auteurs de ces crimes en direction des journalistes bénéficient d'une large impunité imputée aux détenteurs de la puissance publique.

JED lance la campagne de dépénalisation de délits de presse

Il y a nécessité et urgence à dépénaliser les délits de presse en Rd Congo. Tel est le plaidoyer porté par l'Ong Journalistes en danger (Jed) qui a organisé hier jeudi 30 octobre 2014 une Tribune spéciale sur la question en présence de plusieurs journalistes et autres acteurs des médias en RDC. Le lancement de cette campagne a eu  lieu à l'hôtel Africana Palace, dans la commune de Lingwala.
« Rien ne va quand la liberté d'expression conduit en prison ». « Engageons nous dépénalisons les délits de presse » ; peut on lire dans une affiche.

mercredi 29 octobre 2014

Le PAM et ses partenaires lancent des formations de gestion des cantines scolaires congolaises

La première formation dans le cadre du programme d'alimentation scolaire d'urgence s'est terminé à Goma, chef lieu de la province du Nord Kivu, il y a peu et va se poursuivre dans d'autres provinces au cours du mois de novembre, affirme Pam dans un communiqué rendu public hier mercredi.
En effet, la gestion du programme d'alimentation scolaire est mis en œuvre par le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM), World Vision, la Fédération Luthérienne Mondiale, l'Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel, le Ministère de l'Education, UNICEF, la Division Provinciale de l'Education et enfin les Sous-divisions de Masisi I, Masisi II, Rutshuru, Lubero et Nyiragongo. 
Cette première formation a permis de former 24 formateurs dans la gestion d'un programme d'alimentation scolaire d'urgence. De plus, elle a favorisé le partage de la vision générale du projet avec les partenaires gouvernementaux au niveau territorial et national.
Cette formation et celles qui suivront s'inscrivent dans une stratégie plus large qui vise à faire en sorte que le programme National d'alimentation scolaire soit pris en charge par l'État. 

L’utilisation illégale des jeunes délinquants de la rue pour agresser des manifestants dénoncée

Dans un communiqué ,l'Association congolaise pour l'accès à la justice (ACAJ) condamne la répression violente de la manifestation des partis de l'opposition UDPS, UNC, ECIDE, RCD-KML, UDECF et PCF par la police, et de l'utilisation des jeunes délinquants de la rue par l'autorité urbaine, à Goma. Cette situation nous rappelle ce qui s'était passé à Kinshasa avant, pendant et après les élections de triste mémoire du 28 novembre 2011 où les enfants de la rue et autres délinquants communément appelés Kulunas étaient utilisés par des politiciens bien connu, pour s'attaquer à l'opposition. Où est parti le fameux « chaleur » qui détenait même une arme ?
Pour rappel, le 22 octobre courant, ces partis politiques avaient informés par écrit le Maire de la ville de Goma l'organisation le 25 octobre d'une manifestation pacifique pour fustiger le massacre de 80 personnes à l'arme blanche à Beni opéré au cours de la semaine allant du 13 au 19 octobre 2014 et l' incapacité du Gouvernement à y faire régner la sécurité des personnes et leurs biens.

BCNUDH recense 150 cas de violations des droits de l’homme enregistrés au mois de septembre 2014

Dans le cadre de son mandat tel que défini par le Conseil de sécurité des Nations Unies, le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l'Homme (BCNUDH) en République démocratique du Congo (RDC) assure une surveillance étroite de la situation des droits de l'homme à travers le territoire congolais et procède à des analyses des tendances relatives à cette situation dans ce pays.
Malgré l'expulsion de Scott Campbell, le directeur pays de cette agence des Nations Unies spécialisée dans la promotion et protection des Droits humains, le BCNUDH travaille et continue à accomplir sa mission  conformément au mandat qu'il a reçu du Conseil de Sécurité.
Très souvent, des informations sur les tendances des violations des droits de l'homme sont régulièrement partagées avec les autorités congolaises afin qu'elles prennent les actions nécessaires en vue de traduire en justice les auteurs des violations des droits de l'homme documentées par le BCNUDH.

lundi 27 octobre 2014

Actualité en caricature


République démocratique du Congo : concours de plaidoirie en droit international humanitaire

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) organise pour la troisième fois en République démocratique du Congo un concours de plaidoirie en droit international humanitaire, qui se déroule à Kinshasa du 27 au 29 octobre 2014. 

La phase finale de ce concours a été ouverte aujourd'hui par le ministre de l'Enseignement Supérieur et Universitaire, en présence du président de la Croix-Rouge de la RDC et de la cheffe de délégation du CICR dans le pays. 

RDC : les défenseurs des droits de l’homme de plus en plus inquiets depuis l'expulsion de Scott Campbell

La situation des défenseurs des droits de l'homme demeure inquiétante en RDC depuis l'expulsion de Scott Campbell, directeur du Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l'homme (NCNUDH)après la publication du rapport des Nations Unies mettant en cause la police dans l'opération Likofi.
D'après les sources onusiennes basées à Kinshasa, malgré le départ du Scott Campbell, d'autres membres du BCNUDH continuent à recevoir des menaces et intimidations de la part des  présumés agents des services spécialisés de l'Etat.
 « Non seulement a-t-on demandé à Scott Campbell, mon très expérimenté et respecté représentant en RDC, de partir, mais, ces derniers jours, deux autres membres du personnel travaillant dans son équipe ont été sérieusement menacés. C'est inacceptable », a déclaré Mme Zeid, haut commissaire aux Droits de l'homme.

CNDH : Asadho accentue la pression sur Aubin Minaku

A travers un communiqué dont nos enqueteurs s'est procuré une copie, l'Association Africaine de défense des Droits de l'Homme(ASADHO) se dit préoccupée par le silence qu'affiche l'Assemblée Nationale en rapport avec la désignation des animateurs de la Commission Nationale des Droits de l'Homme, institution d'appui à la démocratie.


En effet, 24 mois après l'adoption en octobre 2012 par l'Assemblée Nationale de la proposition de loi instituant la Commission Nationale des droits de l'Homme (CNDH) et 19 mois après la promulgation par le Chef de l'Etat le
21 mars 2013 de la Loi Organique N° 13/011 portant institution, organisation et fonctionnement de la Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNDH), cette institution citoyenne d'appui à la démocratie en RDC demeure

90% des cas de violences sexuelles enregistrés à Kabalo

Plus de 3 100 incidents de protection ont été rapportés pour le mois de septembre dans les territoires de Kabalo, Kalemie, Malemba Nkulu, Manono, Mitwaba et Nyunzu, portant à plus de 14 000 le nombre d'incidents de protection enregistrés depuis janvier 2014 au Katanga, selon le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). Sur l'axe Mitwaba, Manono et Nyunzu communément appelé « triangle de la mort », il s'observe un climat d'insécurité sans pareil.

Dans un rapport, le HCR fait mention des viols, tortures, traitements inhumains, mariages forcés, extorsion des biens commis à l'endroit des civils dans des zones en conflits.
Ces violations enregistrées dans la province sont attribuées à toutes les parties en conflits : Mayi-Mayi, Forces armées congolaises (FARDC), police, bandits armés et des civils appartenant à des groupes d'auto-défense.

Affaire Charly Kadima vs Vodacom : A quand l’arrêt ?

Depuis la prise en délibérée  du procès inscrit sous RCA 30.311 opposant l'artiste Congolais, Charly Kadima à la société de télécommunication Vodacom, l'arrêt de la Cour d'Appel de Kinshasa/Gombe sur ce feuilleton judiciaire se fait toujours attendre.
Le délai de 8 jours prévu  par la loi a largement dépassé. Pourtant la Cour d'Appel de Kinshasa /Gombe dans son audience publique  du mercredi 14 Mai courant avait pris en délibérée cette affaire, le temps pour les juges de se prononcer dans le délai fixé par la loi.
Dans ce contexte, certains observateurs pensent déjà à une certaine manœuvre entretenue au niveau de la Justice, pour tirer les choses en longueur en vue de s'éloigner de la vérité.

Sud Kivu : Plus de 570 personnes fuient l'insécurité dans les Hauts Plateaux d'Itombwe

Suite aux affrontements qui ont eu lieu du 10 au 15 octobre entre les Forces armées de la RDC (FARDC) et des éléments armés dans les Hauts Plateaux d'Itombwe, à la frontière entre les territoires de Fizi et de Mwenga, les populations des localités de Kimanga, Nakisambia et Sayuni ont fui en direction de Kipupu, dont le village de Tumungu et vers Kamombo, dont le village de Kirimamba ainsi qu'à Kabara centre, selon les appartenances communautaires.

samedi 25 octobre 2014

Martin Kobler pour la consolidation de la paix en RDC



Martin  Kobler, le Représentant spécial du Secrétaire  général de l'ONU en RDC,  a appelé « les Congolaises et Congolais à  s'approprier  la  Charte  des Nations Unies pour pratiquer la tolérance, vivre  en  paix  l'un avec l'autre, dans un esprit de bon voisinage et unir
leurs  forces  à  celles  des  Nations  Unies  pour maintenir la paix et la sécurité internationales. »

l’Asadho prie Joseph Kabila à sanctionner Richard Muyej et Alexandre Luba pour incapacité


A l'occasion d'une visite jeudi dernier  à Beni, dans la province du Nord Kivu, des envoyés de l'ONU et de l'Union africaine ont appelé la population à soutenir les opérations des forces armées congolaises (FARDC) et de la Mission des Nations Unies (MONUSCO) contre les rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF).

« Ce n'est qu'unies que les forces armées congolaises, la MONUSCO et la population réussiront à mettre fin à la terreur imposée par les groupes armés », ont déclaré le Représentant spécial du Secrétaire général en RDC, Martin Kobler, l'Envoyé spécial du Secrétaire général pour la région des Grands Lacs, Saïd Djinnit, et le Représentant spécial de l'Union africaine pour le Burundi et la région des Grands Lacs, Boubacar Diarra.
Pour rappel, la ville de Beni a été récemment victime d'attaques de l'ADF, faisant de nombreux morts et blessés.

Avocat du feu chauffeur de regretté Mamadou Ndala, Me Augustin Tshibasu en difficulté

Dans un communiqué, l'Association Africaine de Défense des Droits de l'Homme(ASADHO) se dit préoccuper par les menaces de mort et intimidations de tout genre dont est victime Maître Tshisambu Ntumba, Avocat du Sergent Major Arsène Ndabu Ndongala, chauffeur du feu Général Mamadou Ndala,  du Lieutenant Colonel Bizuri , ancien Commandant de la ville de Beni, et du Capitaine Amani.

Pour rappel, le Sergent Major Arsène Ndabu Ndongala était un des survivants de l'embuscade dans laquelle le Général Mamadou Ndala avait perdu la vie en date du 2 janvier 2014, à la hauteur de la localité de Ngadi, à environs 10 Km de la ville de Beni.

En cette qualité, Ngabu a été  un des témoins clés  de ce qui était arrivé au Général Mamadou Ndala.

mercredi 22 octobre 2014

Lauréat du prix Sakharov ,Martin Kobler félicite le Dr Denis Mukwege

Dans un communiqué, Martin Kobler, chef de la MONUSCO a rendu  hommage au Docteur Denis  Mukwege pour son combat contre les violences sexuelles en République démocratique du Congo. Ce médecin congolais vient d'être remporté le prix Sakharov institué par le Parlement Européen.

En effet, le prix Sakharov est une initiative du parlement européen et est décerné à des personnes ou à des organisations qui se battent pour les droits de l'homme ou la liberté d'expression. Il est doté de 50 000 euros.


Parmi les lauréats antérieurs du Prix Sakharov, on trouve, Nelson Mandela, Aung San Suu Kyi, Malala Yousafzai.

Expulsion du Directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme, Scott Campbell : Ban Ki Moon appelle Kinshasa à revisé sa decision

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a condamné  le mardi dernier la décision du gouvernement de la RDC d'expulser le Directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme, Scott Campbell et il a exprimé sa préoccupation concernant les menaces visant d'autres employés du Bureau conjoint, liées à leurs fonctions officielles.
« Le Secrétaire général rappelle qu'au fil des ans le peuple congolais a souffert de graves violations des droits de l'homme documentées par le Bureau conjoint dans le souci de promouvoir et protéger leurs droits tout en soutenant le système judiciaire dans sa lutte contre l'impunité. Le respect des droits de l'homme est absolument essentiel pour la paix durable et pour la stabilité en RDC », a indiqué le porte-parole de  Ban Ki Moon dans un communiqué de presse.

Dix ans après le massacre de Kilwa : le silence


Il y a dix ans depuis que s'est produit le massacre de Kilwa, au Katanga, mais les victimes de cette tuerie continuent de réclamer justice.
Dix ans après le  massacre de Kilwa, l'Association Congolaise pour l'accès à la Justice(ACAJ) exige une enquête indépendante, impartiale et exhaustive sur les violations graves des droits de l'homme commises à Kilwa par les FARDC au mois d'octobre 2004 et un procès juste et équitable.
Cette position est prise suite à la demande de certaines familles de victimes qui ont saisi Acaj.
 « On m'a privé le droit à la justice car je suis pauvre et sans soutien politique. Aidez-moi à connaitre la vérité sur le lieu où se trouverait mon fils enlevé le 16 octobre 2004 et dont je n'ai pas de suite à ce jour, a demandé Mme Adèle MWAYUMA en s'adressant à l'ACAJ.

mardi 21 octobre 2014

« Le peuple est son propre libérateur »

Cette phrase a été  utilisée plusieurs fois par l'ancien président Sud Africain  Nelson MANDELA dans ses discours publics et dans ses écrits relatifs à sa lutte pour l'abolition du système honteux d'apartheid.  La lutte  contre les injustices, les inégalités  ou la lutte pour la démocratie ne peut  atteindre la victoire que quand le peuple lui-même prend la décision de se libérer de ses oppresseurs,  de ceux qui lui refusent de  jouir de la liberté sous toutes ses formes ou de ceux qui s'opposent  à la démocratie ou qui veulent en restreindre la portée comme cela est le cas aujourd'hui en République Démocratique du Congo.

Dans ce contexte,  la révolte prévue par l'article 64 de la Constitution contre tout système ou tout  individu qui veut instituer une démocratie taillée sur mesure ou qui veut garantir une présidence à vie  à  un individu, ou qui  réduit  la possibilité pour le reste du peuple d'accéder au pouvoir politique à la tète de la RD.Congo est pour le peuple un véritable droit fondamental qui lui permet de se libérer de tout individu qui viole la Constitution.  

lundi 20 octobre 2014

L’ONU déplore les menaces et intimidations contre les collaborateurs de Scott Campbell

Le Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a condamné dimanche dernier la décision du gouvernement de la RDC d'expulser le Directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme (BCNUDH) ainsi que les actes d'intimidation dont sont victimes d'autres membres du personnel en RDC.
« Non seulement a-t-on demandé à Scott Campbell, mon très expérimenté et respecté représentant en RDC, de partir, mais, ces derniers jours, deux autres membres du personnel

travaillant dans son équipe ont été sérieusement menacés. C'est inacceptable », a déclaré M. Zeid.

Procès sur l’assassinat d’un étudiant congolais à New Delhi :l’ Ambassadeur de la RDC en Inde s’implique

Le procès sur l'assassinat de l'étudiant congolais de 22 ans, Yann Twende  Mbuyi a redémarré ce lundi 20 octobre devant la Cour de  Dwarka en Inde.

Au cours de l'audience publique d'hier, l'ambassadeur de la RDC en Inde s'est personnellement impliqué pour la sécurité des témoins en cédant un véhicule de l'Ambassade avec plaque Cd, pour le transport des témoins.

D'après une source basée à New Delhi contactée par La Tempête des Tropiques, la mobilisation de la communauté congolaise basée dans ce pays a été totale. Des étudiants congolais étaient présents dans la salle de l'audience. Ce qui a poussé le gouvernement Indien de dépêcher les agents de sécurité, pour contenir la foule.

samedi 18 octobre 2014

Le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en RDC s’inquiète d’une extrême pauvreté qui touche aussi les travailleurs


Goma,  17  Octobre  2014  –  «  L’élimination  totale  de  la  pauvreté sur
l’ensemble  de  la  planète n’est ni une utopie, ni une illusion ; c’est un
objectif  clair  vers  lequel  nous devons tous avancer », a affirmé Martin
Kobler,  le  Représentant  spécial  du  Secrétaire  général  de  l’ONU  en
République démocratique du Congo.

L’éradication de l’extrême pauvreté et de la faim est au cœur des objectifs
du  millénaire  pour le développement.

Martin Kobler, Chef de la MONUSCO profondément préoccupé par la demande du gouvernement congolais appelant au départ de Scott Campbell

Kinshasa,  18  octobre  2014  –  Martin  Kobler, Chef de la MONUSCO, se dit
grandement  perturbé  par la demande du gouvernement congolais requérant le
départ  de  Scott  Campbell,  chef du Bureau conjoint des Nations Unies aux
droits  de  l'Homme (BCNUDH), et demande au gouvernement de reconsidérer sa
décision.

Nord-Kivu : des milliers de personnes prises dans une spirale de violence

Des milliers de civils dans les territoires de Beni, Lubero et Walikale, dans la Province du Nord-Kivu, subissent depuis plusieurs semaines des graves violations des droits de l'homme et sont otages d'une spirale de violence suite à une inquiétante détérioration de la situation sécuritaire provoquée par des groupes armés.
        
Au cours des dernières semaines,  plusieurs dizaines de personnes ont été tuées, des femmes violées, et plusieurs autres personnes enlevées. Des centres de santé et des habitations ont été pillés par les groupes armés.

Inde : le procès du présumé assassin de Yann Twende Mbuyi redémarre ce lundi

Le procès du présumé assassin de Yann  Twende Mbuyi redémarre ce  lundi le 20 octobre courant devant la Cour de Dwarka en Inde.

En marge de la reprise de ce procès, le père de Yann Twende Mbuyi, jeune étudiant congolais assassiné en Inde le 30 août 2013, réclame la protection des personnes qui doivent témoigner au cours du procès de cet assassinat au cours de l'audience publique de ce lundi.  Pierre Mbuyi Kandolo  affirme que depuis le 24 septembre courant trois témoins qui doivent comparaitre dans ce procès font l'objet des menaces de la part « des amis » du présumé coupable, un Indien dénommé Praveen Rana.

« Pour le procès qui s'annonce, les témoins ont peur de se présenter. Ils ont besoin d'une protection avant le procès, pendant le procès et après le procès. Jusque là, il n'y a rien qui est fait », tance Pierre Mbuyi.

Bras de fer entre le gouvernement de la RDC et les Ongdh

La mise en place d'une commission d'enquêtes pour élucider les circonstances exactes et le nombre réel des victimes de  l'opération Likofi exigée
      Depuis la déclaration du gouvernement de la RDC annonçant son intention d'expulser le directeur pays du Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l'homme, Scott Campbell, il s'observe un bras de fer  entre les organisations des droits de l'homme et Kinshasa.
Dans une déclaration commune intitulée « prendre le message et ne pas lyncher le messager » faite le samedi dernier au siège de VSV ,dans la commune de Ngaliema, les organisations des droits de l'homme de la RDC dénoncent et rejettent avec fermeté la décision du gouvernement d'expulser  Scott Campbell, Directeur du BCNUDH, rendue publique par le Ministre de l'intérieur lors d'un point de presse du 16 octobre 2014.

lundi 13 octobre 2014

Kinshasa : meurtre de maçon Neto Mbongu, les suspects jouissent de l’impunité

Neto Mbongu Antoine, âgé de 27 ans, aide maçon de son état, résidant au quartier Kauka dans la commune de Kalamu est  intéressé au mois d'avril 2014 par une offre de travail lui proposée par un certain Ifata Roger, superviseur d'un chantier situé dans la commune de Lingwala et appartenant à Félix Bosekota, homme d'affaires, résidant à Kinshasa.
               
Une semaine après son départ de la maison pour le chantier, Neto Mbongu Antoine n'a plus fait signe de vie malgré les recherches des proches et membres de famille, indique la VSV.
Pire, contre toute attente, en date du 24 avril 2014,  les membres de la famille de la victime apprennent de diverses sources concordantes que Neto Mbongu Antoine serait décédé depuis plus de neuf jours et qu'au niveau dudit chantier où il travaillait, tout était mis en œuvre pour enterrer la dépouille mortelle sans pourtant prendre soin d'en informer la famille.

CPI: Sidiki Kaba officiellement désigné à la Présidence de l’Assemblée Générale des Etats parties



Sidiki Kaba, Ministre sénégalais de la justice vient d'etre officiellement désigné à la Présidence de l'Assemblée des États Parties pour le prochain mandat triennal, a  la rencontré les États Parties du statut de Rome de la CPI  réunie à New York.
          
Sidiki Kaba a présenté à ces États le cadre conceptuel de sa présidence. Il s'est également dit très honoré d'assumer les fonctions de Président de l'Assemblée et de travailler avec les États Parties à ce que « la justice peut largement y contribuer par son œuvre de prévention, de dissuasion, de sanction, de réparation, de rétablissement de la dignité de la victime, en libérant, le cas échéant, les peuples d'une culpabilité collective».
Sur le plan de travail, Me Sidiki Kaba a présenté quatre volets thématiques : les relations entre l'Afrique et la Cour pénale internationale, la coopération avec la Cour, la complémentarité et l'universalité du Statut de Rome.

Les 25 dollars de la vente de passe port n’arrive pas au compte du Trésor public

Il ya près de trois semaines, il est difficile pour les demandeurs de passe port congolais d'en trouver dans un délai raisonnable à cause de carence de formulaire constaté au ministère des Affaires Etrangères. Cette situation pénalise de nombreux demandeurs de passeports qui viennent de partout dans le pays et à travers le monde pour se procurer ou renouveler ce document de travail.
Cette situation est due à un laisser aller constater dans l'ordonnancement de recette provenant de la vente de passe port par le ministère des Finances.
Ce qui a poussé à un syndicat de l'Administration publique de porter plainte contre un conseiller financier du Ministre des Finances, qui selon le syndicat national du personnel administratif, technique et diplomatique(SYNAPAT) serait à la base de cette situation qui fait que l'Etat Congolais est incapable d'importer le formulaire à cause d'un cout exorbitant exigé pour le dédouanement surtout que  ces formulaires sont imprimés en France, et que des démarches sont en cours pour que ce contrat soit annulé et attribué à l'hôtel de monnaie à Kinshasa.
Dans sa lettre adressée au ministre de la Justice et Droits Humains avec copie au PGR, le SYNAPAT indique que le 25 dollars américains qui devait revenir à l'Etat à la vente d'un passe port versé au Trésor public n'est pas versé à la caisse de l'Etat. Mais cette part est détournée selon SYNAPAT au niveau du ministère des Finances.
Le détournement de l'argent de la recette de vente de passe port ne date pas d'aujourd'hui, le Synapat indique que cette pratique a commencée pendant le gouvernement 1+4 car, dans une lettre adressée à l'époque au vice président Azarias Ruberwa, le SYNAPAT dénonçait cette situation qui paralysait le fonctionnement de l'administration au niveau des Affaires Etrangères où l'argent provenant de la vente de passe port sert aussi au paiement de salaires des diplomates.

Le SYNAPAT déplore de constater qu'il y a une grande différence entre les recettes mobilisées et l'argent versé au trésor public  sur la vente de passe port. C'est ainsi que ce syndicat exige la mise sur pied d'une commission d'enquête regroupant les délégués des ministères des Affaires Etrangères, des Finances et les syndicalistes, pour vérifier réellement si le 25 dollars sont versés au compte du trésor public.
Godé Kalonji


samedi 11 octobre 2014

Le Reprodhoc s’alarme contre les violations des droitsdes proches d’Assani AMZATI, ancien officier des FARDC


Dans son rapport de monitoringdu 15 septembre 2014, le réseau provincial des Organisations des droits de l'homme de la ville de Kinshasa(REPRODHOC) fustige les  menaces et autres intimidations dirigées contre la famille d'Assani AMZATI, ancien officier de l'Armée congolaisepar les services de sécurité du pouvoir en place.
Le rapport de monitoring sur ce cas rendu public par le Reprodhoc retrace le calvaire  et autres harcèlements judicaires et policiers vécus par AssaniMatungulu Amzati, le jeune frère du susmentionnéet d'autres proches.Celui-ci a fait l'objet d'acharnements et autres intimidationsdes services de sécurité et de justice de 2010 jusqu'à sa fuite du pays en juillet 2012.

Le Bâtonnier du Barreau de Kindu arrêté

L'Association congolaise pour l'accès à la justice (ACAJ) appelle le Procureur Général de la République à amorcer une enquête judiciaire urgente sur les arrestations et détentions illégales, la violation systématique des lois et intimidation du Bâtonnier de Kindu commis par le Procureur Général près la Cour d'Appel de Kindu, dans la province de Maniema.
Pour rappel, le  29 septembre 2014, les Avocats du Barreau de Kindu avaient organisés une manifestation publique et pacifique pour dénoncer les arrestations et détentions illégales ainsi que la violation systématique des lois de forme et fond par le Procureur Général près la Cour d'Appel de Kindu. A l'issue de cette manifestation, les avocats avaient déposé un mémorandum auprès des autorités locales et décrété la grève « Palais sans toges » qui se poursuit jusqu'à ce jour. La copie de ce mémorandum a été transmise notamment au Procureur Général de la République à Kinshasa, note ACAJ.

Vives inquiétudes sur le sort de la famille d’un ancien officier de l’Armée de la RDC

Journaliste pour la promotion et la défense des droits de l'homme (JPDH) exprime ses vives inquiétudes au regard des menaces et autres intimidations dirigées contre la famille d'Assani AMZATI, ancien officier de l'Armée congolaise.

Major Assani AMZATI a été contraint à la démission,  abandonnant ainsi son poste à l'Auditorat militaire de Mbuji-Mayi, chef-lieu du Kasaï oriental(RDC).



En fuite depuis 2009 à l'étranger, ses proches (famille) ont déclaré à JPDH que leur situation actuelle est consécutive à des menaces et autres intimidations en rapport avec l'exercice de son travail. Ce qui parait évident au regard de l'acharnement constaté et autres éléments probants.

RDC : un plaidoyer pour la révision du Code Minier

« Révision du code minier congolais : quel avenir pour les investissements miniers en RDC » ,tel est le titre de livre de 173 pages écrits par six auteurs congolais et qui a été baptisé le samedi dernier par le Professeur Nyabirungu au centre Interdiocésain en présence du ministre de L'Emploi , Travail et Prévoyance Sociale, Modeste Bahati Lukwebo qui a préfacé cet ouvrage.
Me  Joseph Keta Orwinyo,  Me Wakomina, Me Mbusa Katimo, Me Kambale Jacques, Solo Maninga, Me Eboma Ndongo Alain se sont investis pour écrire ce livre a caractère scientifique qui stimule aux lecteurs à réfléchir aux problèmes de développement de la RDC.
Dans son mot de remerciement, Me Joseph Keta a, au nom d'autres auteurs de ce livre vanté le travail abattu pour stimuler les lecteurs et congolais à réfléchir sur la problématique d'application des textes légaux en RDC.

Martin Kobler, Chef de la MONUSCO, condamne le meurtre de 9 personnes à Oicha dans l’Est de la RDC

Kinshasa,  10 Octobre 2014 – Martin Kobler, Chef de la MONUSCO, a fortement
condamné  le  meurtre  de  9 civils par des éléments présumés appartenir au
groupe rebelle ougandais ADF, à Oicha, située à 30 km au nord de Beni, dans
l’Est de la République démocratique du Congo.

«  Je  suis profondément choqué par cette attaque inadmissible qui démontre
une fois de plus la nécessité de poursuivre et de renforcer la lutte contre
tous  les  groupes armés en RDC. La violence doit cesser. La MONUSCO mettra
tout  en  œuvre  pour  accompagner  le  gouvernement  dans  la traque et la
neutralisation de l’ADF et de tout autre groupe rebelle qui sème la terreur
en RDC », a déclaré Martin Kobler.

L’attaque  est  survenue  dans la nuit du 8 au 9 octobre quand les rebelles
ont  envahi  la  localité  d’Oicha  et  tué  9 personnes appartenant à deux
familles, dont des enfants.

L’attaque  a  provoqué  un  déplacement massif des populations d’Oicha vers
Beni.  Entre  3.000  et  5.000  personnes  sont  arrivées  à  Beni dans les
dernières 24 heures

mardi 7 octobre 2014

Actualité en caricature

Michaël MAloji M.
Président de l'Association des dessinateurs de presse (Adep/RD Congo)
00243 81 500 43 32
00243 89 61 91 859
www.maloji.mondoblog.org
skype : michael.maloji

MPumbu Fraddy : opérateur culturel et concepteur de projets en sejour à kinshasa répond à nos questions sur l’objectif de sa présence

** : Bonjour Mr Mpumbu Fraddy.
 Mr Mpumbu: Bonjour Madame/Monsieur.
**:Mr Mpumbu, pouvez-vous faire une brève présentation ?

Mr Mpumbu: Ah !  C’est toujours un exercice difficile de parler de soi-même et d’en faire un résumé. Pour faire simple, je dirai que je suis un opérateur culturel et concepteur de projet d’origine congolaise et vivant en Belgique,  plus précisément à Lidekerke qui est une ville flamande. Je suis initiateur du concept réseau Na Lisanga, que nous avons mis en place en Belgique avec Mr Wenceslas Mbamba et Mr Germain Mpoyi.
**: Parlez-nous de ce concept.

Mr Mpumbu: C’est un concept simple, l’idée est de fédérer les énergies et les compétences autour d’un objectif commun qui est la culture, utiliser la culture comme outil d’échanges et de rapprochement des peuples. Ainsi, ce concept peut prendre la forme d’une asbl/ong regroupant les personnes (membres) de par  le monde et qui partagent ce même objectif. C’est pourquoi nous parlons d’un concept réseau Na Lisanga. L’idée venant de nous, nous avons en outre voulu honorer une langue de notre pays d’origine, le lingala, Na Lisanga veut littéralement dire « le faire ensemble ».

jeudi 2 octobre 2014

Tentative de la révision de la constitution en RDC :Asadho saisi officiellement l’ONU

L’Association Africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) par l’entremise de son président national, Me Jean Claude Katende Mukendi vient d’adresser une lettre au Secrétaire Général des Nations Unies, pour attirer l’attention de ce haut fonctionnaire Onusien sur l’initiative de la Majorité Présidentielle  au pouvoir à Kinshasa tendant à  réviser  les dispositions de article 220 de la Constitution.

Cet article stipule que  (…. le nombre et la durée des mandats du Président de la République...ne peuvent faire l'objet d'aucune révision constitutionnelle).
Pour l’Asadho, doter le pays d’une nouvelle Constitution pourrait mettre en danger les efforts fournis par les Nations Unies depuis novembre 1999 pour mettre fin à la guerre et créer les conditions d’une paix durable en République Démocratique du Congo.

mercredi 1 octobre 2014

Actualité en caricature


Tombeur du M23 :Le procès des présumés assassins du colonel Mamadou Ndala démarre ce mercredi à Beni

Huit mois après l’assassinat crapuleux du colonel Mamadou Ndala sur la route Mbao Oicha, à Beni dans la province du Nord Kivu, toutes les batteries sont mises en marche, pour l’organisation d’un procès afin de faire éclater la vérité sur cette affaire.

D’après une source judiciaire basée dans la région, les juges de la cour militaire opérationnelle du Nord-Kivu qui siègera en chambre foraine dans l’affaire Mamadou Ndala sont arrivés à Beni  depuis le lundi 29 septembre 2014 où le procès doit se tenir.
Le président de cette cour a annoncé une dizaine d’audiences pour faire éclater la vérité sur l’assassinat de l’ancien commandant du 42e bataillon commando des unités de réaction rapide de l’armée congolaise survenu le 2 janvier dernier.