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mercredi 19 novembre 2014

Le HCR craint une catastrophe humanitaire au Katanga

Le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a exprimé  sa préoccupation concernant la situation humanitaire « catastrophique » dans la province du Katanga, et a exhorté les autorités congolaises et la Mission des Nations Unies (MONUSCO) à redoubler d'efforts pour mettre fin à la violence dans cette région riche en ressources.

Selon le HCR, la violence au Katanga a forcé près de 400.000 personnes à fuir depuis la fin de 2012, portant le nombre total de personnes déplacées dans la province à près de 600.000. Au cours des trois derniers mois seulement, plus de 71.000 personnes ont été déplacées.
En octobre, le HCR a enregistré 1737 incidents, dont des pillages, des actes de torture, du travail forcé et des violences sexuelles, dans les territoires de Kalemie et dans la zone entre les villes de Manono, Mitwaba et Pweto dans le nord du Katanga, qui porte le surnom de « triangle de la mort ».

25 ans après l’adoption de la CDE, quel bilan pour la RDC ?

Ce jeudi 20 novembre 2014, le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF), en République Démocratique du Congo, avec ses partenaires du Gouvernement, de la Société civile ainsi que les enfants dans toutes les 11 provinces de la RDC vont mener une série d'activités dans le cadre de la célébration, ce 20 novembre, du 25ème anniversaire de la Convention relative aux droits de l'enfant. C'est ce que révèle un communiqué de l'Unicef rendu public hier mercredi.
25 ans après l'adoption de cet instrument international, la RDC devrait le bilan de son application par rapport à la situation des enfants dans ce pays où la gratuité scolaire est toujours hypothétique malgré la constitution qui l'exige.
'Un quart de siècle après la ratification de la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE) par la RDC, des progrès importants ont été réalisés pour les enfants congolais.  Dans le domaine de la santé, les résultats de la deuxième Enquête démographique et de santé (EDSII) montrent que le taux de mortalité a connu une baisse de 30 pour cent parmi les enfants de moins de cinq ans', a souligné Madame Sylvie Fouet, représentante adjointe de l'UNICEF en RDC dans un communiqué. 

mardi 18 novembre 2014

Likofi : le rapport de HWR enfonce Kinshasa

 Un mois après la publication par le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l'homme (BCNUDH) de son rapport dénonçant les exécutions sommaires et disparitions forcées commises par la Police dans l'opération Likofi, Human Rigthts Watch(HRW) vient d'enfoncer le clou avec un autre rapport qui accuse une fois de plus la Police d'avoir tué 51 jeunes garçons au cours de cette opération policière contre les bandits urbains à Kinshasa.

Dans son rapport publié hier mardi 18 novembre 2014, l'Ongdh américaine affirme que  l'opération menée par la Police dans la capitale congolaise a été entachée par l'exécution sommaire.
Pour l'ONGDH, la police de la République démocratique du Congo a sommairement tué au moins 51 jeunes hommes et garçons et soumis 33 autres à des disparitions forcées au cours d'une campagne anti-criminalité qui a été lancée il y a un an à Kinshasa.

Affaire Lubanga : l’audience de sentence prévue le 1er décembre 2014

Dans un communiqué daté d'hier mardi 18 novembre 2014, la Chambre d'appel de la Cour pénale internationale (CPI) a rendu une ordonnance convenant une audience publique le 1er décembre 2014, afin de rendre son jugement sur les appels contre le verdict et la peine prononcés par la Chambre de première instance I dans l'affaire Le Procureur contre Thomas Lubanga Dyilo.

Pour rappel, le 14 mars 2012, Lubanga  Dyilo a été déclaré coupable en qualité de co-auteur, des crimes de guerre consistant en l'enrôlement et la conscription d'enfants de moins de 15 ans dans la Force patriotique pour la libération du Congo (FPLC) et les faire participer activement à des hostilités, dans le cadre d'un conflit armé ne présentant pas un caractère international du 1er septembre 2002 au 13 août 2003 (sanctionnés par l'article 8-2-e-vii du Statut de Rome).

lundi 17 novembre 2014

L’Onu pour la consolidation des institutions de défense des droits humains

Lors de la présentation du rapport annuel du Conseil des droits de l'homme à l'Assemblée générale le lundi dernier, le Président du Conseil, Baudelaire Ndong Ella, a affirmé que le Conseil a acquis de l'importance, de la notoriété, de la crédibilité et de la considération à travers ses mécanismes des procédures spéciales et de l'Examen Périodique Universel (EPU) au fil des années.
Le Président a indiqué que le travail du Conseil des droits de l'homme s'est déroulé dans un contexte international difficile marqué par de nombreuses crises et conflits impliquant parfois des acteurs non étatiques.
« Le Conseil a tenu ses trois sessions ordinaires au cours desquelles plus de 138 séances ont été organisées avec une moyenne de 46 séances par session dépassant le seuil des 32 séances conventionnelles homologuées », a affirmé Ndong Ella en précisant que plus de 252 rapports ont été examinés sous divers points à l´ordre du jour.
Ndong Ella a déclaré que le Conseil des droits de l'homme a tenu trois sessions extraordinaires pour donner une réponse urgente à certaines situations de graves violations des droits de l'homme et du droit humanitaire international, notamment en République centrafricaine.

Procès Mamadou Ndala: un arret qui laisse un gout à mer

C'est ce lundi 17 novembre 2014 que la Cour Militaire Opérationnelle du Nord-Kivu a rendu son verdict  en rapport avec les présumés auteurs de l'assassinat du Colonel Mamadou  Ndala, abattu le 2 Janvier 2014 sur la route Beni Oicha, dans la province du Nord Kivu. Ce verdict laisse un gout à mer car, la Cour Militaire Opérationnelle du Nord Kivu n'est pas allée jusqu'au bout, pour sortir toute la vérité et de ce fait étendre les responsabilités.

  
Au terme de son verdict, la justice militaire a condamnée deux Officiers FARDC avec  des lourdes peines. Il s'agit de    Lieutenant-colonel Birotso Nzanzu Consy, condamné sans la moindre admission des circonstances atténuantes à la peine capitale (peine de mort) pour notamment, complicité avec un mouvement terroriste et participation à un mouvement insurrectionnelle.  Egalement, le Lieutenant-colonel Kamulete Jocker a été condamné pour les mêmes incriminations avec admission des circonstances atténuantes à la peine de 20ans de Servitude Pénale principale.
Les deux Officiers ont été en outre radiés des Forces armées de la République Démocratique du Congo.

dimanche 16 novembre 2014

La fin de virus Ebola en RDC : l’Onu félicite les autorités congolaises

 « Je salue les autorités congolaises qui ont très vite pris la mesure de la gravité de la maladie et ont coordonné une réponse efficace dans la zone très enclavé de Djera où les équipes humanitaires ont surmontés de défis logistiques énormes pour soigner les malades et protéger plus de 50 000 personnes vivant dans la zone sous quarantaine. La déclaration de fin de l'épidémie est le fruit des efforts conjugués du gouvernement et ses partenaires nationaux et internationaux », a déclaré Moustapha Soumare, coordonateur Humanitaire des Nations Unies en RDC.
Dès la déclaration de l'épidémie le 24 août dernier par le Ministre de la Santé Publique, le gouvernement, les Nations Unies et les ONG nationales et internationales ont répondu à travers divers actions et investissements, tant humains que financiers.
Pour faire face à l'épidémie, plus de 60 vols humanitaires ont été organisés par l'ONG Aviation sans Frontières et les services aériens du Programme alimentaire mondiale (PAM), de l'Union Européenne et de la MONUSCO.

Le diabète touche plus de 350 millions de personnes dans le monde

Le diabète touche plus de 350 millions de personnes dans le monde.  C'est ce qu'a déclaré  le vendredi 14 novembre courant le Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki Moon à l'occasion de la Journée mondiale du diabète.
En effet, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a souligné que les maladies non transmissibles, telle que le diabète, représentent un danger considérable pour la santé humaine.
« Alors que le monde s'emploie, à juste titre, à faire face à des maladies infectieuses telles que la grippe, le paludisme et, depuis peu de temps en particulier, la fièvre hémorragique Ebola, la Journée mondiale du diabète est là pour nous rappeler le danger encore plus grand que représentent les maladies non transmissibles », a indiqué  Ban Ki moon dans son message pour la journée.

mercredi 12 novembre 2014

ICTJ: Les partenaires invitent le gouvernement à rendre justice aux victimes


Les crimes graves tels que le génocide, les crimes contre l'humanité et crime de guerre commis dans la partie Est de la RDC ne resteront pas impunis. C'est ce qui ressort d'une conférence de haut niveau organisé à Kinshasa par le centre international pour la Justice Transitionnelle (ICTJ) en coopération avec le Bureau conjoint des Nations Unies aux Droits de l'homme (BCNUDH) et le Programme des Nations Unies pour le Développement(PNUD).Dans cette conférence de haut niveau, les participants provenant de la Magistrature, du gouvernement de la RDC, des représentations diplomatiques et autres bailleurs de fonds ainsi que des agences de développement ont discuté des moyens en vue de renforcer le système judiciaire congolais et sa capacité à enquêter et poursuivre les crimes graves tels que le génocide, crime de guerre et crime contre l'humanité.

Environ 2 500 élèves pygmées transférés à Moba pour continuer leurs études

D'après le Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies (Ocha), quelque 2 500 enfants pygmées de 10 écoles de Lengwe et Lwizi, dans le territoire de Nyunzu, sont privés de cours depuis avril à la suite de la fermeture de leur école en raison des rumeurs d'une attaque de leur village par les milices luba. Pour éviter le pire, les agences humanitaires ont résolu de transférer ces enfants à Moba afin de poursuivre leurs études.
Les sources humanitaires basées dans ce coin précise que les populations de ces villages (en majorité pygmée) situés entre 45 et 60 km de Nyunzu, vivent dans la psychose des attaques.
Dans la zone de Lwuizi et ses environs, la situation sécuritaire demeure instable et chaque jour qui passe les humanitaires enregistrent d'importants mouvements de populations  à la suite des affrontements entre les Lubas et les pygmées

Assistance multisectorielle en faveur de 600 familles sinistrées de Kalehe

Après les fortes pluies qui se sont abattues à Kalehe du 24 au 26 octobre derniers, les organisations humanitaires ont entamé le weekend dernier la distribution de l'aide aux familles sinistrées.
En effet, le Programme alimentaire mondial (PAM) et l'ONG World Vision ont distribué le samedi 8 novembre courant 61 tonnes de vivres pour 30 jours en faveur de 557 familles, ainsi que des biscuits énergétiques à 2 000 enfants et femmes enceintes pour prévenir la dégradation de leur état nutritionnel.
Pour éviter la propagation des maladies d'origine hydrique dans la localité de Rambira où le système d'adduction d'eau potable a été détruit, l'ONG International Rescue Committee (IRC) a distribué des purifiants d'eau à 1 184 familles dans cette région déjà endémique au choléra.
Le mardi 11 novembre, IRC et World Vision  ont distribué des articles ménagers essentiels et des abris d'urgence pour 653 familles.

Ituri : la protection des populations civiles pose problème à Irumu

La protection des populations civiles au sud du territoire d'Irumu (District de l'Ituri) continue de préoccuper la communauté humanitaire. Malgré le calme précaire à la suite de l'observation d'un cessez-le-feu entre l'armée congolaise (FARDC) et les miliciens de la Force de résistance patriotique de l'Ituri (FRPI) depuis début novembre, des incursions ponctuées d'embuscades, pillages, enlèvements, tueries et de viols continuent d'être perpétrées par des présumés éléments de la FRPI. 
Des sources humanitaires basées dans la zone indiquent qu'entre le 31 octobre et le 8 novembre, les incursions ont été rapportées sur le tronçon Tsanda – Karachi, notamment dans les localités de Mandimbe, Monvu et Kakado situées à une cinquantaine de kilomètres au sud de la ville de Bunia.

Les ONGDH réclament la libération de Boniface Umpula de l’ACIDH/Katanga

Dans une déclaration commune rendue publique hier mercredi 12 Novembre courant à Kinshasa, les organisations de défense des droits humains de la République Démocratique du Congo condamnent avec la dernière énergie l'arrestation et la détention illégales de Boniface Umpula Nyembo, directeur des programmes de l'ACIDH, opérées sur ordre du Procureur USENI SEFU à Lubumbashi.
En effet, Boniface Umpula a été arrêté le 10 novembre 2014 pour avoir distribué le communiqué de presse du syndicat des magistrats « SYNAMAC » n° 001/ SYNAMAC/2014 soutenant la grève déclenchée spontanément par les magistrats de Kinshasa le 03 novembre 2014 et, plaidé pour le respect de la liberté syndicale au palais de justice de Lubumbashi.
D'après les Ongdh signataires de cette déclaration commune, leur collègue est poursuivi actuellement pour deux infractions qualifiées des « propagation de faux bruits et incitation à la désobéissance civique» suivant le dossier RMP 8538/PRO21/GIK.

lundi 10 novembre 2014

La grève des magistrats réprimée dans le sang à Bunia


Le mouvement de grève spontané déclenché par les magistrats commence à prendre une dimension inquiétante au regard des nouvelles en provenance de Bunia, chef lieu de District de l'Ituri, dans la province Orientale.

D'après une source locale, hier  lundi 10 novembre 2014, à Bunia, le Procureur de la République, Bafoa Liatshi et le Président du Tribunal de Grande Instance, Fali Alphonse Wonga ont ordonné à leurs gardes de corps de tirer sur les magistrats grévistes qui manifestaient hier matin. 
Des témoins indiquent que le magistrat Grewisse Musafari du Parquet de la République près le tribunal de grande instance de Bunia a été atteint au menton par une balle. Il a été amené rapidement à l'hôpital, mais sa santé n'est pas en danger, signale t on.

Sur ce registre, l'Association Africaine de défense des Droits de l'Homme(ASADHO) condamne à travers un communiqué l'interpellation de certains magistrats grévistes par leurs chefs hiérarchiques. Et, ce, en violation des normes nationales et internationales qui garantissent le droit de  grève.

Evasion dans une prison à Kikwit : une enquête indépendante réclamée

Faisant suite à l'évasion spectaculaire dans une prison à Kikwit dans la province de Bandundu, la Fondation Bill Clinton Pour la Paix(FBCP) proteste à travers un communiqué contre les mauvais traitements des prisonniers en RDC.
Pour Emmanuel Cole Adu, coordonateur national de FBCP, le mauvais traitement des prisonniers serait à la base  de l'évasion de 82 détenus à la prison de Kikwit dans la Province de Bandundu.
En effet, des évadés, 16 ont été récupérés dont un  qui a reçu une balle et grièvement blessé qui est actuellement   hospitalisé à l'Hôpital Général de référence de Kikwit.
Pour ce moment, la police et les services de sécurité sont à la recherche de 68 détenus évadés.

Grève des magistrats : terreur à Bunia

Le mouvement de grève spontané déclenché par les magistrats commence à prendre une dimension inquiétante au regard des nouvelles en provenance de Bunia, chef lieu de District de l'Ituri, dans la province Orientale.

D'après une source locale, hier  lundi 10 novembre 2014, à Bunia, le Procureur de la République, Bafoa Liatshi et le Président du Tribunal de Grande Instance, Fali Alphonse Wonga ont ordonné à leurs gardes de corps de tirer sur les magistrats grévistes qui manifestaient hier matin. 
Des témoins indiquent que le magistrat Grewisse Musafari du Parquet de la République près le tribunal de grande instance de Bunia a été atteint au menton par une balle. Il a été amené rapidement à l'hôpital, mais sa santé n'est pas en danger, signale t on.

Sur ce registre, l'Association Africaine de défense des Droits de l'Homme(ASADHO) condamne à travers un communiqué l'interpellation de certains magistrats grévistes par leurs chefs hiérarchiques. Et, ce, en violation des normes nationales et internationales qui garantissent le droit de  grève.

CIJ : le Conseil de sécurité élu les Juges

Le Conseil de sécurité a élu ou réélu jeudi dernier simultanément avec l'Assemblée générale, quatre juges de la Cour internationale de justice (CIJ) pour un mandat de neuf ans à compter du 6 février 2015, et s'est réunis à nouveau le vendredi pour élire un cinquième juge.
Le Conseil a élu James Richard Crawford (Australie) par 12 voix, Kirill Gevorgian (Fédération de Russie) par 15 voix, et réélu Mohamed Bennouna (Maroc) et Joan E. Donoghue (États-Unis), tous deux par 14 voix.
Quatre tours de scrutin ont été nécessaires au Conseil de sécurité et à l'Assemblée générale pour élire ces quatre juges parmi les huit candidats en lice. Le retrait d'un neuvième candidat avait été annoncé avant de procéder au vote.
Pour être déclaré élu, un candidat doit avoir obtenu la majorité absolue tant à l'Assemblée générale qu'au Conseil de sécurité. La majorité absolue des membres du Conseil, soit 8 voix, est requise et il n'est fait aucune distinction entre membres permanents et membres non permanents.

jeudi 6 novembre 2014

Cantonnement des FDLR : l’Onu floué

Au terme d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la RDC, l'organe délibérant de l'Onu désapprouve le comportement irresponsable des Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda(FDLR)  qui, malgré la pression exercée sur eux, refusent de rejoindre les camps de cantonnement afin de leur réinsertion et rapatriement au Rwanda.

Dans une déclaration finale, le Conseil de sécurité des Nations Unies constate avec une profonde préoccupation que le processus de désarmement volontaire des rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FLDR) n'avançait pas en République démocratique du Congo (RDC) et a rappelé que leur neutralisation rapide était une priorité absolue.
Dans une déclaration de la Présidence du Conseil de sécurité, le Conseil souligne qu'en ce qui concerne le désarmement volontaire, « l'échéance du 2 janvier 2015 fixée par la région ne doit plus être repoussée. »

Martin Kobler pour la protection de l’écosystème au profit des générations futures

Les activités des groupes armés dans l'Est de la  RDC  sont en grande partie financées par les produits du commerce et de

la  traite  illégale  des  riches  ressources  naturelles du pays.

« Il est fondamental  de  protéger  l'environnement en période de conflit armé et de restaurer  la  bonne  gouvernance des ressources naturelles », a déclaré le chef  de  la  MONUSCO  à  l'occasion  de  la Journée internationale pour la prévention  de  l'exploitation  de l'environnement en temps de guerre et de conflit armé, célébrée le 6 novembre de chaque année.

Martin  Kobler  appelle à une protection de l'environnement en RDC, surtout dans  les  zones  touchées  par  la  guerre. « Les générations futures nous seront  reconnaissantes  d'avoir  préservé  la  beauté  et  les  richesses naturelles de ce beau pays», a ajouté le Chef de la MONUSCO.

samedi 1 novembre 2014

FFJ en avant-garde contre les atteintes à la liberté de presse en RDC


Dimanche 2 novembre 2014 a lieu la première « Journée internationale de la fin de l'impunité pour les crimes commis contre les journalistes.
A Kinshasa, Freedom for Journalist(ffj) a organisé le samedi dernier à la Paroisse Notre Dame de Fatima une matinée à l'intention des journalistes congolais. C'était en présence de Kasonga Tshilunde, président national de l'Unpc, Joseph Poto Poto du bureau de l'Unesco en RDC.
Sous le thème : « Non à l'impunité des prédateurs de la liberté de la presse en République démocratique du Congo », FFJ a voulu organiser cette  matinée en vue d'interpeller les dirigeants sur l'impunité dont jouissent les auteurs des crimes contre les journalistes et de les encourager à établir une législation interne relative à la protection des journalistes, inculper aux journalistes présents , les mécanismes de sécurité mis à leur portée par la communauté internationale . Allusion faite au plan d'action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité, élaboré à l'initiative de l'UNESCO qui encourage les décideurs à participer activement à la prévention des agressions contre les journalistes.

ITIE/RDC : le rapport 2012 dans le délai

Les délégués des Organisations de la Société Civile œuvrant dans le secteur des ressources sources  naturelles s'étaient réunis du 28 au 29  2014 dans la salle emblématique Floribert Chebeya du Centre Carter à  la  treizième session d'évaluation du processus ITIE/RDC, avec l'appui financier de GIZ  et CORDAID.       
Après analyse du processus ITIE en RDC,  ces organisations ont noté des progrès significatifs. Pour elles, le processus d'élaboration du Rapport ITIE 2012 a enregistré des avancées significatives par l'adoption du cadre référentiel, le lancement et la poursuite de la collecte des données par l'administrateur indépendant. Alors d'ici le fin de l'année , le rapport ITIE RDC 2012 sera rendu public par le gouvernement de la RDC ,a précisé un membre du Secrétariat Technique ITIE /RDC.