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mercredi 18 février 2015

Convocation de la commission paritaire Syndicats gouvernement :l’INAP mobilise ses troupes


Les délégués syndicaux de l'Administration publique membres du bureau permanent de l'Intersyndical national de l'Administration publique (INAP) ont été mobilisés hier mercredi 18 février 2015 pour faire pression sur le gouvernement de la RDC pour la convocation de la commission paritaire Syndicats gouvernement.
A l'ordre du jour, un seul point important.il s'agit de monter les stratégies pour contraindre le gouvernement  de la RDC à convoquer le plus vite possible la commission paritaire Syndicats de l'Administration publique gouvernement.
A en croire le président de l'INAP, Fidèle Kiyingi, c'est depuis le 16 mai 2014 que le cahier des charges de sa structure a été déposé sur la table du gouvernement en vue de la Convocation de la commission paritaire Syndicats gouvernement, laquelle contribuera énormément à, apporter des solutions aux problèmes des agents et fonctionnaires de l'Etat.
Curieusement, cette commission n'est pas toujours convoquée, regrette t il.
Pour les délégués syndicaux, l'unique mesure salutaire à prendre par Kinshasa à l'heure actuelle reste la Convocation de la commission paritaire Syndicats gouvernement.

Les membres du bureau permanent de l'INAP ne veuillent pas bruler les étapes   quand bien même le gouvernement de la RDC parait fautif sur cette question. C'est pourquoi l'INAP tient à la convocation imminente de cette commission paritaire enfin de résoudre le problème des agents et fonctionnaires de l'Etat.
Godé Kalonji

Tshikapa:la police tire sur la foule

Le maire de la ville mis en cause
Trois jeunes garçons blessés dont un grièvement et trois arrestations, c'est le bilan de la marche pacifique de l'Union pour la démocratie et le progrès social(UDPS)/fédération de Tshikapa.
Des sources sur place renseignent que la fédération de l'Udps Tshikapa avait décidé de manifester hier mercredi 18 février 2015, pour protester contre l'ingérence du maire de Tshikapa, Laurent Kambulu dans les activités du parti.
Cette réaction était consécutive au refus par le maire, Laurent Kambulu de laisser les combattants de l'Udps commémorer le 33ème anniversaire de leur parti le 15/ Février dernier.
Malheureusement, hier mercredi matin, la police avait été déployée à travers toutes les grandes artères de la ville de Tshikapa, signale une source basée dans la région.
C'est au moment où les combattants de l'Udps essayaient de braver l'interdiction qu'ils ont été stoppés à la hauteur du lieu dit «  Socajik » en plein centre ville.
S'en est alors suivi un jet des pierres.
La police a riposté avec des balles réelles, note la source.
Dans la panique, des élèves qui revenaient de l'école ont été touchés. Il s'agit de Ntambwe Mukenge, Ditadidi Kabeya et Babadi Kapuku. Ce dernier grièvement atteint à la hanche se trouve dans un état que les sources de l'hôpital de référence de Kanzala ont qualifié de « sérieux »

lundi 16 février 2015

Le GTE exige un consensus politique autour du calendrier


« Les élections qui n'apportent pas la paix civile sont nulles. A quoi bon d'investir dans un processus électoral qui enfoncent le pays dans une plus grave crise politique qu'il ya actuellement. On ne peut pas résoudre une crise politique et sécuritaire par des stratégies préparatrices d'une nouvelle crise >>. C'est ce qu'a déclaré le Programme sur la RD Congo du Groupe de Travail sur les Elections (GTE/PRDC) qui s'est félicité  de la publication par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), le 12février  2015,du calendrier électoral global 2015-2916.


Le GTE/PRDC note cependant, que l'application de ce calendrier, tel que présenté par la CENI, à plusieurs défis à relever, qui conditionnent son application objective.
La solution à ces défis est la tenue, à Kinshasa, d'un dialogue politique entre tous les partenaires à ce processus électoral: acteurs politiques, gouvernement, société civile, et partenaires au développement de la RD Congo.

Le GTE/PRDC considère que le budget proposé par la CENI, le chronogramme du processus des élections et le délai accordé à la réalisation de quatre échéances électorales sont un piège contre la volonté objective de la CENI.
Satisfaction de la DCDHE
De son coté, la  Dynamique Chrétienne pour la protection des droits humains et de l'Environnement(DCDHE) se félicite  de la publication du calendrier global électoral comprenant les élections locales, municipales, urbaines, législatives provinciales et nationales ainsi que les présidentielles conformément à la Constitution et aux lois de la république.
La DCDHE rappelle que cette publication vient de couper court à plusieurs revendications dont d'une part, l'opposition politique et une partie de la société civile et d'autre part la communauté internationale qui a prétendu le financement des élections aussitôt que la CENI  proclamerait le calendrier global des élections.
Les élections étant une affaire de souveraineté nationale de la RDC, l'Ongdh invite le Gouvernement congolais à s'exécuter à ses responsabilités dans un bref délai et par une  chronologie claire d'activités surtout  l'installation des juridictions dans les nouvelles circonscriptions électorales.
Achille Mutombo : nous saluons la publication du calendrier

Neuf mois après la disparition du défenseur des droits de l’homme Emmanuel Muhima : le mystère persiste toujours


La Coordination Provinciale de la Société Civile du Nord Kivu est toujours préoccupée par la disparation de feu Emmanuel Muhima, responsable du Réseau d'Actions Citoyennes pour la Démocratie (RACID). En effet, neuf mois après la disparition de ce brave défenseur des droits de l'homme, la société civile déplore le mystère et appelle Kinshasa et Kigali à coopérer afin que les traves d'Emmanuel Muhima soient repérées.

Pour rappel, c'est depuis le 11 juin 2014 qu'avait été enlevé ce défenseur de droits humains par l'armée rwandaise (RDF) quelques instants après les affrontements avec l'armée congolaise (FARDC) à Kanyesheja, dans le Territoire de Nyiragongo, frontalier avec le Rwanda.

La coordination provinciale de la société civile du Nord Kivu en avait alerté en son temps le Gouvernement
Congolais, la MONUSCO ainsi que la CIRGL. C'est ce qui avait motivé le Gouverneur de Province du Nord-Kivu à saisir formellement le Mécanisme Conjoint de Vérification de la CIRGL pour suivi.

Cependant, 9 mois après, il s'observe qu'aucune suite ne soit
communiquée ni à la Société Civile, ni à la famille du disparu, regrette Me Omar Kavota, vice président et porte parole de la société civile du Nord Kivu.
D'aucuns s'interrogent si Emmanuel Muhima est encore vivant ou déjà tué par ses tortionnaires de la RDF, dit til.

Lubumbashi : les opérations de minage de l'entreprise Ruashi Mining menacent le quartier Kalukuluku


Dans un communiqué, African Resources Watch (AFREWATCH), une organisation non gouvernementale de défense et de promotion des droits humains spécialisée dans l'observation de l'exploitation des ressources naturelles basée au Katanga déplore les opérations dangereuses de minage de l'entreprise Ruashi Mining, filiale de  Jinchuan Group Limited, actionnaire unique associé à la  Générale des Carrières et des Mines (Gécamines).
D'après l'Ongdh, les activités de minage de cette firme  ont des impacts négatifs sur les vies des  habitants du quartier Kalukuluku, dans la commune de la Ruashi, à  Lubumbashi.
Et, cela se passe sous  silence complice des autorités administratives du Katanga.
En effet, l'entreprise Ruashi Mining est implantée dans la mine de la Ruashi, connue sous le nom de POMPAGE, ex carrière de la Gécamines depuis  2006.
A l'arrivée de l'entreprise,  le quartier était déjà loti par les autorités cadastrales et même habité par les populations.  
Les enquêtes réalisées par l'équipe de AFREWATCH au cours du mois de janvier passé, révèlent que les activités de minage de l'entreprise Ruashi Mining, exposent les vies des habitants de ce quartier, qui sont obligés chaque mardi et jeudi entre 13h et 16h, d'abandonner par force leurs domiciles, pour se mettre à l'abri, et ce, malgré les intempéries.
Ces activités  entrainent des fissures sur les murs des maisons et des percements des tôles, des perturbations du cours normal de la vie au quotidien telles que l'arrêt des activités scolaires, sanitaires et ménagères.

jeudi 12 février 2015

RDC : le scrutin est fixé au 27 novembre 2016.


L'élection présidentielle, à laquelle le chef de l'État Joseph Kabila n'a plus le droit de se présenter, selon la Constitution congolaise, doit avoir lieu le même jour que les élections législatives, le 27 novembre 2016, a annoncé jeudi 12 février Jean-Pierre Kalamba, rapporteur de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), à Kinshasa devant les représentants des institutions publiques et de la communauté internationale.
La proclamation des résultats provisoires de l'élection présidentielle aura lieu le 7 décembre 2016. Les scores définitifs seront annoncés le 17 décembre 2016. Le nouveau chef de l'État prêtera serment le 20 décembre 2016. Les élections provinciales, municipales, urbaines et locales auront quant à elles lieu le 25 octobre 2015, pour une annonce des résultats prévue le 10 décembre. Les sénatoriales se tiendront le 17 janvier 2016 et les élections des gouverneurs et vice-gouverneurs le 31 janvier 2016.
La communauté internationale demandait depuis de longs mois la publication de cet échéancier pour décider du soutien financier qu'elle pourrait apporter au processus électoral congolais. Jean-Pierre Kalamba a prévenu que la tenue des scrutins dépendrait d'un certain nombre de contraintes devant être levées avant une date critique. Pour la présidentielle et les législatives, il a cité au nombre de ces contraintes l'exécution du plan de décaissement des fonds nécessaires à l'organisation des scrutins, la mise à jour du fichier électoral ou encore le vote et la promulgation du projet de la loi de répartition des sièges des députés sur le territoire national.




L'Union européenne préoccupée par la situation des droits de l'Homme en Rdc


Dans une déclaration faite à Kinshasa, la Délégation de l'Union européenne s'inquiète du durcissement du climat politique en Rdc, à la suite du mouvement de contestation populaire qu'ont connu Kinshasa et d'autres villes du pays dans le contexte de la révision de la loi électorale, adoptée par le Parlement congolais en session extraordinaire le 25 janvier 2015.
Cette déclaration  a été faite en accord avec les Chefs de mission européens en République démocratique du Congo.


Attention à l'instrumentalisation de la justice

La Délégation de l'Union européenne s'inquiète notamment du risque d'une instrumentalisation de la justice à des fins politiques, des arrestations et détentions arbitraires par les services de renseignements, de l'usage disproportionné de la force par les forces de l'ordre, des menaces physiques contre des responsables politiques et des journalistes, de l'interruption de signaux de certaines télévisions, du brouillage de RFI, du blocage indiscriminé pendant une période prolongée de l'accès à l'internet mobile et aux SMS.

La Nscc exhorte la Ceni à coupler certaines élections pour rester dans le temps constitutionnel


Elle exige à l'Assemblée nationale la mise sur pied des animateurs de la Cndh et l'installation de la Cour Constitutionnelle

La Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC), un vaste réseau regroupant plus de 300 associations a rendu public le jeudi 12 février 2015 son rapport sur le processus électoral 2013 -2016 sur la surveillance citoyenne. C'était dans la salle emblématique Floribert Chebeya, du Centre Carter, dans la commune de Ngaliema , en présence des sociétaires de la NSCC, des journalistes ainsi que des responsables des organisations internationales.
Dans ce document de 46 pages, la Nscc retrace en onze points comment elle a déployée ses observateurs sur la ville de Kinshasa, mais le rapport de ce monitoring déplore la menace de la liberté d'expression, l'intolérance politique, l'instrumentalisation de la justice….
Ce rapport sort à la veille  de six ans de l'existence de la Nscc crée le 13 février 2009.
Dans une série de recommandations, la NSCC exhorte la Ceni à coupler certaines élections pour rester dans le temps constitutionnel.
Malgré la publication de calendrier électoral hier par la Ceni, la Nscc exige à l'administration électorale une planification rationnelle de toutes les opérations électorales en vue de respecter le délai constitutionnel.
Jonas Tshombela, coordonateur national de la Nscc invite la Ceni à relancer les opérations de mise à jour du fichier électoral en prenant en considération les nouveaux majeurs et la diaspora en vue de renforcer la jouissance du droit civique et politique d'une partie de la population exclue afin de baisser la tension.
La Nscc est soulagé par  la publication du calendrier électoral par la Ceni, mais le Parlement à adopter une législation répartissant clairement les attributions entre le Ministère des Médias et le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de la Communication(CSAC), ratifier la charte africaine de la démocratie, les élections et la gouvernance, renforcer la législation en matière de création des partis politiques afin d'éviter l'improvisation des partis fantaisistes à la veille des élections.
La Cndh reste incontournable

mercredi 11 février 2015

Traque des Fdlr : la Monusco conditionne son soutien


La discussion est en cours entre Kinshasa et la Mission Onusienne, pour trouver une solution au sujet des officiers indexés qui chapeautent l'opération sokola 2 au Nord Kivu

La Mission de maintien de la paix des Nations Unies en République démocratique du Congo (Monusco) a décidé de suspendre temporairement sa participation à la campagne militaire contre les combattants      hutus rwandais, auteurs de graves violations des droits de l'homme dans la partie Est de la RDC.
Selon l'ONU, deux des généraux congolais Bruno Mandevu et Sikabwe Fall en charge de l'opération sont accusés de graves violations des droits de l'homme. Mais le gouvernement de la République démocratique du Congo a refusé de les remplacer.
A en croire Martin Kobler, chef de la Monusco, les discussions sont en cours avec Kinshasa, pour trouver solution. Mais la Monusco pose toujours certaines conditions en se basant sur la question de la politique d'urgence sur les droits de l'homme.
L'opération Sokola 2 est une campagne militaire lancée par les Fardc avec le soutien de la Monusco dans l'objectif combattre les Fdrl. Une fois la question de ces deux officiers incriminés par l'Onu réglée, la Monusco est prête à soutenir l'opération Sokola 2 sur le plan logistique, stratégique et opérationnel, martèle Martin Kobler.
Au début, la Monusco n'était pas directement associée à l'offensive gouvernementale annoncée contre les FDLR et celle-ci ne s'est pas encore véritablement matérialisée sur terrain, d'après Russ Feingold, émissaire de l'Administration Obama dans la région des Grands Lacs et RDC.
« C'est de la gesticulation pour calmer la communauté internationale, et en particulier les Etats-Unis. Le gouvernement subit de fortes pressions pour attaquer les FLDR mais sur le terrain, on ne s'attend à rien. Pas d'accrochage ou de combats significatifs. En revanche, on peut s'attendre à des redditions monnayées pour faire apparaître les FARDC (armée congolaise) comme victorieuses. », doute un diplomate occidental basé à Kinshasa  cité par le journal Le Monde.

Prison centrale de Makala : le directeur général révoqué


Le directeur général de la prison centrale de Makala, l'avocat général Mayembi Nsemi  a été révoqué depuis le lundi 9 février courant par le ministre de la Justice et Droits Humains, Alexis Thambwe Muamba, indique une source des Ongdh.
Jusqu'alors, personne ne connait pas le motif de sa révocation surtout Mayembi Nsemi a remplacé,  il y a trois mois le Lieutenant Colonel Kabisa à ce poste très convoité mais sensible.
Malgré le changement des hommes à la tête de cet établissement pénitentiaire, les conditions de détention à la prison centrale de Makala sont décriées par les organisations de la société civile de défense des droits de l'homme. Construit depuis l'époque coloniale par les colonisateurs belges pour 1500 personnes, la prison centrale de Makala accueille aujourd'hui près de 8.000 pensionnaires qui vivent dans des conditions infra humaines et dégradantes.
Tenez, le pavillon 6 qui était fermé à cause du mauvais état vient d'être ouvert pour héberger les manifestants du 19, 20,22, 23 janvier 2015 poursuivi par le pouvoir en place, indique Emmanuel Cole Adu, président de la Fondation Bill Clinton pour la Paix(FBCP). Ce défenseur des droits de l'homme plaide pour que les moyens conséquents soient remises aux responsables de la prison centrale de Makala afin qu'ils puissent venir en aide aux prisonniers dont certains se trouvent dans un état critique à cause des épidémies, malnutrition…
Par manque de moyens, la prison centrale de Makala est devenue comme un mouvoir, comme l'atteste plusieurs rapports des Ongdh dont la FBCP.
En effet, la Fondation Bill Clinton pour la Paix(FBCP), une organisation non gouvernementale de défense et de promotion des  droits humains, avait rendu public le mardi 11 septembre 2012 son rapport sur les conditions carcérales dans la prison centrale de Makala.
Dans ce rapport, l'Ongdh dénonce l'insécurité grandissante qui sévit au Centre Pénitentiaire et  de Rééducation de Kinshasa (CPRK) et déplore que ce lieu de détention est devenu assimilable à un mouroir, au regard du nombre de décès enregistrés par jour suite aux maladies et à la malnutrition.
Conditions sanitaires déplorables

mardi 10 février 2015

L'union africaine veut voir clair sur les prochaines élections présidentielles en RDC



Bientôt un émissaire de  Nkosazana Dlamini-Zuma, en la personne d'Edem Kodjo chez J .Kabila

Les événements qui ont secoué Kinshasa et certaines provinces du pays en date du 19,20, 21,22 et 23 janvier 2015 ont bougé le monde surtout que personne ne pensait pas que le peuple congolais qualifié des amoureux de la Bière, de la musique et de belles nanas(BMW).
D'après une source proche de l'institution continentale, Même si on n'en parle pas publiquement, Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, la présidente de la commission de l'Union africaine, et Smaïl Chergui, son conseiller paix et sécurité, sont très  préoccupés contre la répression sanglante  des manifestations contre la loi électorale qui ont fait 42 morts selon la FIDH et 27 selon les autorités.
C'est pourquoi d'après Jeuneafrique en ligne, ils s'apprêtent à envoyer à Kinshasa un émissaire confidentiel, l'ancien Premier ministre togolais Edem Kodjo, chargé de sonder les intentions du chef de l'État pour l'élection présidentielle de 2016.
Diplomate de carrière, Edem Kodjo est l'un des cinq membres du Groupe des sages de l'UA.
Dlamini-Zuma et Chergui envisagent d'envoyer les quatre autres, l'Algérien Lakhdar Brahimi, l'Angolaise Albina Faria de Assis Pereira Africano, la Mozambicaine Luisa Diogo et l'Ougandaise Specioza Naigaga Wandira Kazibwe auprès des autres chefs d'État tentés de briguer un nouveau mandat au-delà de la limite fixée par leurs Constitutions respectives.
 Edem Kodjo a exercé les fonctions de Secrétaire général de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA), remplacée en 2002 par l'Union Africaine (UA), de juillet 1978 à juin 1983.
Il a succédé à William Eteki Mboumoua, en poste depuis juin 1974. Edem Kodjo a précédemment occupé les postes de Gouverneur au Fonds monétaire international (FMI), de 1967 à 1973 ; puis de Gouverneur de la Banque africaine de développement (BAD), de 1973 à 1976.

loi électorale:le recensement toujours exigé, regrette Me Jean Marie Kabengela Ilunga

Après le boycott des travaux parlementaires portant sur l'examen du projet de loi modifiant et complétant la loi n°06/006 du 09 mars 2006 portant organisation des élections présidentielle, législatives,  provinciales, urbaines, municipales et locales telle que modifiée par la loi  n°11/003 du 25 juin 2011, par les députés nationaux de l'opposition et les manifestations populaires contre ce projet de loi, la grande déception est de constater que les parlementaires ont menti au peuple congolais que la conditionnalité de recensement de la population n'est plus une condition à la tenue des élections de 2016, et notamment celle présidentielle.
Cependant, en parcourant la loi, objet des critiques telle qu'adoptée par la commission mixte paritaire Assemblée Nationale-Sénat en séance du 25 janvier 2015, on constate que malgré la suppression de l'alinéa 3 de l'article 8, beaucoup d'autres dispositions de ladite loi maintiennent le recensement de la population comme condition préalable d'abord à la répartition des sièges dans une circonscription et partant, et ensuite  à l'organisations des élections.
Dans ce contexte, le risque de glissement persiste en ce que, si la CENI tient à coupler les élections présidentielle et législatives comme par le passé (2006 et 2011), elle connaîtrait un blocage dû à la non répartition des sièges dans les circonscriptions électorales des députés nationaux, lequel blocage sera dû à la non maîtrise du nombre d'habitants dans une circonscription. Ce nombre d'habitants ne peut être connu qu'à la suite des opérations de recensement et identification de la population.

lundi 9 février 2015

Présidentielle de 2016: Obama accentu la pression sur Malumalu


L'émissaire des USA pour  la région des Grands Lacs et la RDC, le sénateur Russ Feingold appelle la Ceni à publier un calendrier global complet en tenant compte de la tenue des élections présidentielles à la fin de l'année 2016

Jamais les Usa se sont intéressés dans un processus électoral comme c'est le cas en RDC où l'administration Obama accentue la pression sur la Commission Electorale Nationale Indépendante(Ceni) et invite son président, Abbé Apollinaire Malumalu à publier un  calendrier global complet en tenant compte de la tenue des élections présidentielles à la fin de l'année 2016. C'était au cours d'un point qu'il a tenu hier lundi 9février 2015 dans la résidence de l'Ambassadeur des Usa en RDC, James C.Swan.

Les USA espèrent voir le calendrier électoral global tenir compte de l'organisation des élections présidentielles en 2016.
L'émissaire d'Obama dans la région des Grands Lacs a indiqué que les USA avec d'autres partenaires sont prêtent à soutenir la tenue des élections en RDC.
« Le transfert du pouvoir doit se faire  d'une manière pacifique  à travers les élections. Pas question de se maintenir au pouvoir en dehors du mandat constitutionnel », a martelé Russ Feingold.
« Les USA demeurent un ami de la RDC et se disent prêtent à soutenir la tenue des élections  crédibles et transparentes, pour le transfert pacifique du pouvoir », ajoute t il.
Le sénateur Russ Feingold a fait savoir que son pays veut être le témoin de la publication du calendrier global et complet des élections en RDC qui se conclura par la présidentielle qui, selon lui est exigée de la constitution.

samedi 7 février 2015

L'ONU appelle à la libération de personnes emprisonnées en RDC


Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH) a appelé une nouvelle fois vendredi les autorités de la République démocratique du Congo (RDC) à libérer immédiatement les personnes détenues illégalement après les récentes manifestations à Kinshasa et Lubumbashi.
« Le Bureau conjoint des Nations Unies chargé des droits de l'homme en RDC travaille avec les autorités pour permettre la libération de tous ceux qui sont détenus de manière illégale, alors qu'ils entament leur troisième semaine de détention sans accès à des avocats », a dit une porte-parole du HCDH, Ravina Shamdasani, lors d'une conférence de presse à Genève.
Au moins 300 personnes sont toujours détenues à la suite d'une vague d'arrestations lors des récentes manifestations dans la capitale Kinshasa et à Lubumbashi, la deuxième plus grande ville de RDC, a précisé la porte-parole.
Parmi ces détenus, au moins 11 d'entre eux sont détenus au secret, y compris un représentant de la société civile réputé, Christopher Ngoyi Mutamba. « Les membres de sa famille et ses avocats sont sans nouvelles de lui depuis plus de deux semaines. Cela suscite une sérieuse inquiétude concernant le respect des procédures », a dit Mme Shamdasani.
« Nous appelons une nouvelle fois les autorités à libérer toutes les personnes emprisonnées pour avoir exercé leur droit de réunion pacifique, exprimé leurs points de vue, pour leur affiliation avec l'opposition ou pour avoir exprimé leur désaccord avec les amendements à la loi électorale », a-t-elle ajouté.
Le HCDH a également dénoncé les restrictions imposées depuis plus de deux semaines à l'internet et aux messageries mobiles et a exhorté le gouvernement à rétablir rapidement ces services.

Emissaire des USA dans les grands lacs: Russ Feingold à Kinshasa


L'envoyé spécial de l'Administration Obama animera un point de presse ce lundi soir dans la résidence de l'Ambassadeur des USA  en RDC, James  C. Swan, à Kinshasa

« La résolution des problèmes de l'Est de la RDC passera par un dialogue direct entre les chefs d'État de la sous-région, estimait Russ Feingold, l'envoyé spécial des USA dans la région des Grands Lacs, dans une interview accordée à "Jeune Afrique" le 6 décembre 2013, en marge du Sommet Afrique-France. D'après une source diplomatique basée à Kinshasa, l'ancien sénateur, Russ Feingold  arrive dans la capitale congolaise ce lundi 9 février 2015 et animera une conférence de presse ce soir dans la résidence de l'Ambassadeur des USA en RDC, James C.Swan, pour faire le point sur sa visite à Kinshasa.
Depuis le passage de John Kerry à Kinshasa, la position américaine reste la même.
Lors de son entretien avec le président  Joseph Kabila, John Kerry avait tenu à faire savoir à JKK que "les États-Unis d'Amérique sont intimement convaincus [...] que le processus constitutionnel doit être respecté".
John Kerry, s'était montré très clair pour dire à l'actuel président, Joseph Kabila de ne  pas se représenter en 2016.

Washington prone l’alternance démocratique en RDC


Dans son discours, l'Ambassadeur des USA en RDC, James C. Sawan souhaite le transfert pacifique du pouvoir au Congo Kinshasa

Le jour dédié à Dr Martin Luther King est un jour férié, aux États-Unis, marquant la date anniversaire de la naissance de Martin Luther King Jr.
Il est fêté chaque année le troisième lundi du mois de janvier, autour du 15 janvier, date de l'anniversaire du révérend.
A Kinshasa, l'ambassade des USA en RDC devrait célébrer cette journée le lundi 19 janvier 2015, une date qui a été caractérisée par des manifestations, des troubles et violences suite à la répression sanglante des manifestants par la police et les éléments de la Garde Républicaine, selon les rapports des Ongdh.
La journée dédiée à Dr Martin Luther King a été célébrée dans la résidence de l'ambassadeur des USA, à Gombe en présence des personnalités politiques,des diplomates, des journalistes et des acteurs clés de la Société civile de la RDC.Parmi lesquels on a remarqué la présence de Vital Kamerhe de l'UNC, les ministres comme Thomas Luhaka, Germain Kambinga, des représentants de la Société civile comme Jean Claude Katende de l'Asadho,Dolly Ibefu de VSV, Jerome Bonso de la Linelit....
Dans son allocution, l'Ambassadeur des USA en RDC, James C. Sawan souhaite le transfert pacifique du pouvoir. Donc, Washington veut l'alernance démocratique en RDC avec les élections prévues selon la constitution en 2016.

jeudi 5 février 2015

L'ONU appelle les pays de la région des Grands Lacs à s'unir contre les FDLR


Les pays de la région des Grands Lacs doivent unir leurs efforts pour neutraliser les forces déstabilisatrices dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) et soutenir les opérations militaires contre les rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), a déclaré jeudi un haut responsable de l'ONU.
« Les pays de la région devraient rester unis dans leurs efforts visant à neutraliser toutes les forces négatives dans l'est de la RDC et à soutenir une action militaire contre les FDLR », a déclaré l'Envoyé spécial du Secrétaire général des nations Unies pour la région des Grands Lacs, Saïd Djinnit, dans un communiqué de presse rendu public à Kigali, au Rwanda.
M. Djinnit a conclu mercredi une visite dans la capitale rwandaise à l'occasion de laquelle il a rencontré la Ministre des affaires étrangères du pays, Louise Mushikiwabo, le Ministre de la défense, James Kabarebe et d'autres hauts fonctionnaires rwandais, afin de discuter de la paix et la sécurité dans la région. Il s'est également entretenu avec le Président de la Commission rwandaise de démobilisation et réintégration (CRDR), Jean Sayinzoga.
Duran sa visite, l'Envoyé spécial a réaffirmé son soutien et celui de la Mission des Nations Unies en RDC (MONUSCO) au gouvernement de la RDC dans la conduite d'opérations militaires contre les FDLR, « qui ont causé des souffrances indicibles à de nombreux innocents ». M. Djinnit a également encouragé les autorités du Rwanda à rester engagées à mettre en œuvre l'Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région, signé à Addis-Abeba le 24 février 2013

La Dcdhe soutient la traque des Fdlr


Dans un communiqué daté du  jeudi 5 février 2015, la Dynamique chrétienne pour la défense des droits humains et de l'environnement (DCDHE) soutient  et encourage les autorités congolaises ainsi que la Monusco de la décision  de traquer les combattants FDLR afin qu'ils déposent des armes et acceptent les conditions de rapatriement dans leur pays d'origine le Rwanda.
La DCDHE rappelle que  les FDLR ont commis des crimes odieux au Kivu surtout dans les territoires de Shabunda, Walikale et de Mwenga.
Les FDLR sont auteurs des viols des femmes à Shabunda en changeant des techniques, parfois par fusil soit par égorgement soit en brulant vif des personnes ligotées dans les maisons.
Sans compter des dommages environnementaux, les forêts et des aires protégés ont été saccagés et érigés en maquis par les Fdlr qui se sont livrés à l'exploitation illicite des ressources naturelles, explique Me MUPILI KABYUMA CARLOS, président de la Dynamique chrétienne pour la défense des  droits humains et de l'Environnement(DCDHE) et Point focal Kinshasa de la Coalition Nationale pour la Cour Pénale Internationale (CN-CPI).

L’église Catholique mène une mission de plaidoyer et de lobbying en Occident

De la nécessité de l'alternance démocratique en Afrique : c'était le thème d'une conférence-débat qui s'est tenue à Paris le mardi dernier, sous l'égide, entre autres, de Secours Catholique-Caritas France. Parmi les intervenants, Mgr Fridolin Ambongo, président de la commission Justice et paix de la conférence épiscopale nationale du Congo(CENCO).
Dans son intervention, le prélat catholique était clair par rapport au processus de l'alternance démocratique en RDC  et souhaite le départ de Joseph Kabila en 2016.
Dans un entretien accordé à la Radio Vatican, avec notre consœur Manuella Affejee, Mgr Fridolin Ambongo raconte : « On sait que la question de l'alternance politique est brûlante en République démocratique du Congo (RDC). Fin janvier, le vote sur le projet de réforme de la loi électorale, en faveur du président actuel, avait provoqué de violents heurts entre forces de l'ordre et opposants à cette loi ; des violences qui s'étaient soldées par plusieurs morts et blessés, et entraîné de nombreuses arrestations.
Le calme semble aujourd'hui être revenu dans le pays, notamment à Kinshasa, épicentre de la contestation, mais reste fragile ». 

Beni : Quatre personnes tuées au village Kambi Ya Miba


La coordination provinciale de la Société civile du Nord Kivu  par l'entremise de son porte parole et vice président, Me Omar Kavota déplore la spirale de la violence à Beni où les éléments de l'ADF-NALU agissant comme des terroristes ont frappé fort.
Me Omar Kavota précise que la nuit de mercredi à jeudi 5 février, les mêmes hors la loi ont  opéré dans les profondeurs du Village Kambi YA Miba, au Point Kilométrique 21 sur l'axe Mbau-Kamango où ils ont tué quatre personnes.
Les faits se seraient passes entre 19 et 21h locale, regrette la Coordination provinciale de la Société civile du Nord Kivu.

Cette tuerie se produit après le carnage ayant couté la vie a 21 personnes (14 hommes et7 hommes) à Kibidiwe-Mayangos, en plein Parc National de Virunga, à l'Est de la Ville de Beni  dans la  nuit de mardi à mercredi dernier.
Même mode opératoire, ces victimes ont été tuées à la machette et une femme s'en  ai sortie grièvement blessée, précise Me Omar Kavota.  
Pour la Société Civile du Nord-Kivu, point de doute sur l'identité des assaillants, ce sont les Adf-Nalu qui veulent se montrer invaincu fasse à la frappe de la coalition Fardc-Monusco.

« Notre Structure appelle l'armée et la Brigade d'Intervention de la Monusco à poursuivre sans relâche les opérations de ratissage contre les Adf-Nalu et à s'attaquer désormais a leurs chefs, conspirateurs de cette déstabilisation. », a-t-il martèlé.

Ainsi, la coordination provinciale de la Société civile du Nord Kivu en appelle à la solidarité internationale face a ce terrorisme  à l'Est de la RDC.
Godé Kalonji