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mercredi 29 février 2012

DECLARATION DE L’ASADHO SUR LA PARTICIPATION DE L’OPPOSITION AUX INSTITUTIONS POLITIQUES EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

ASADHO
B.P.16737                 
KINSHASA 1
R.D. Congo                                     
Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme
African Association for the Defense of Human
                       
. L’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle, est  très préoccupée  par la non participation de certains partis politiques de l’opposition aux institutions politiques qui sont entrain d’être mises en place  en République Démocratique du Congo, après les élections de novembre 2011.
Elle pense que la construction progressive de la démocratie appelle tous les partis politiques de l’opposition qui ont des députés nationaux  à prendre part active aux institutions politiques, particulièrement aux  travaux de l’Assemblée Nationale.
la tribune de l’Assemblée Nationale reste un excellent endroit où les partis politiques de l’opposition peuvent  soumettre aux débats  publics  toutes les questions qui concernent la marche de la nation et la situation des droits de l’Homme. Elle offre à l’opposition les immunités de parole, de poursuites et  un grand espace d’expression libre.
La participation de tous les députés nationaux de l’opposition à l’Assemblée Nationale leur permettra d’avoir part au contrôle des autres institutions telles que le Gouvernement  national et la Commission Electorale Nationale Indépendante.
L’ASADHO est consciente que la participation de tous les députés de l’opposition à l’Assemblée Nationale ne résoudra pas tous les problèmes politiques et des droits de l’Homme créés par les élections de novembre 2011, c’est pour quoi elle appelle au dialogue pour que toutes les forces vives (partis politiques,  organisations de la société civile et les confessions religieuses) se rencontrent pour échanger sur  les modalités de participation aux nouvelles institutions et  l’organisation des élections provinciales, municipales et  locales.
Face à ce qui précède, elle recommande :
Ø  Aux Partis Politiques de l’opposition.
 
-          D’encourager leurs députés nationaux  à prendre part à la session extraordinaire de l’Assemblée Nationale ;
 
-          De se mettre ensemble pour constituer un grand groupe parlementaire de l’opposition et capable de poser des vrais problèmes que les populations rencontrent au quotidien ;
 
-          De se concerter  sur l’agenda à soumettre au dialogue qui devra discuter des modalités de gestion de nouvelles  institutions politiques.
 
Ø  Aux partis politiques de la Majorité Présidentielle.
 
-          De  considérer que le dialogue entre toutes les forces vives (partis politiques, société civile et confessions religieuses) reste un mécanisme efficace pour une gestion apaisée et durable des nouvelles institutions politiques.
 
 
                                                                                Fait à Kinshasa, le 29 février 2012
                                                                                                 ASADHO
 
Pour toute information, contactez :
Maître Jean Claude KATENDE : Président  National.

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