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jeudi 28 novembre 2013

Enclave de Cabinda : Le MRPCS s’inquiète de la ssécurité de ses membres


JP Laranja, Chargé des Relations Extérieures du Mouvement d’auto détermination cabindais, MRPCS a dans un communiqué dénoncé le climat d’insécurité dont fait face les membres de ce mouvement politico-militaire à Cabinda.
Il a dénoncé le programme d'élimination physique de l’élite cabindaise par Luanda.
 JP Laranja accuse l'Angola d’accentuer la politique d'élimination physique des acteurs politiques et des Droits de l'Homme Cabindais en rapport avec le conflit auquel il s'est engagé en agressant le Congo Brazzaville.
Il a cité le cas de l'Abbe Carlos Mbambi de l'Eglise Catholique qui venait d'échapper à un assassinat alors qu’il se trouve actuellement en fuite à l'étranger.


De même, le président du Conseil du Barreau de Cabinda, Me Arao Bula Tempo, est aussi victime des menaces de mort.
Le Bâtonnier Arao Bula Tempo paye  son engagement aux lois et sa neutralité vis-à-vis du pouvoir.
Il y a un bras de fer à Cabinda où les avocats, sur base de leur indépendance d'action, ont refusé que le président du Conseil démissionne de son poste comme l'exigeait le pouvoir Angolais.
Et, l’échec de la démission de ce poste exigée par le Luanda a travers le bureau du bâtonnier national a été mal digéré.
Les sources proches du MRPCS indiquent que le MPLA a dressé une liste des personnes à éliminer physiquement.

Trop de morts à l’hôpital général de Cabinda


Ce mouvement d’auto détermination cabindais déplore aussi les situations quotidiennes dans ce petit Etat où des personnes sont tuées chaque jour et de corps sont ramassées dans les rues de Cabinda sans aucune investigation policière et les nombreux décès dans les hôpitaux. 
MRPCS note qu’à l'Hôpital général du Cabinda, 95 % des malades meurent.
L’un des médecins de cet Hôpital aurait déclaré  que cette situation est liée au système politique étant donné que l'achat des médicaments est du domaine strictement personnel du MPLA. Et ses achats sont souvent en contradiction avec les besoins exprimes des médecins.

L’Etat policier

A Cabinda, selon MRPCS personne ne peut parler ni poser une question. C’est l’Etat policier qui y règne avec la présence remarquée des militaires déployés par Luanda.
Il se pose donc un programme d'élimination du Peuple Cabindais sans oublier l'absence des droits, des libertés, de justice, de paix.


Pour le Peuple Cabindais traumatisé durant plusieurs années par Luanda, l’indépendance reste une seule voie devant permettre à la population de se libérer de Jung du MPLA.
Des actes des viols, les persécutions, les tortures et les exécutions sommaires opérées dans les villages sont une monnaie courante. Dans certains villages de Cabinda, la population préfère vivre  dans la foret.
Un débat s'impose donc avec le gouvernement Angolais, au besoin avec le Président Jose Eduardo dos Santos qui est le seul maitre du Cabinda.
« On ne peut pas laisser un prédateur comme l'Angola narguer en toute impunité la communauté Internationale. Nous rappelons ici que, à cause du Cabinda, l'Angola est prompt à agresser tout autre Etat sur simple soupçon d'une connexion avec ce territoire devenant ainsi une source d'insécurité et d'instabilité en Afrique », a martelé JP Laranja.

« L'Angola ne connait pas le préalable d'un règlement pacifique des  conflits comme l'exige les Nations Unies parce qu’il manque d'argument pour justifier sa présence au Cabinda », dit-il.

Le MRPCS appelle le Président Jose Eduardo dos Santos à libérer le Cabinda pour la restauration des droits du Peuple Cabindais,pour la survie de ce Peuple et pour préserver la paix et la sécurité aussi bien en Afrique centrale qu'a travers l'Afrique toute entière, du moins en ce qui concerne la prédation Angolaise.



 Par Godé Kalonji

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