Le secrétaire national en charge des Relations Extérieures au
sein de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social(UDPS), le député élu de
la ville de Mbuji –Mayi, Felix Tshilombo
Tshisekedi a tenu hier jeudi 30 mai 2013 un point de presse, à la permanence
du parti à Limete, pour couper court aux informations selon lesquelles le fils
de Leader Maximo serait candidat rapporteur au nouveau bureau de la Commission
électorale nationale indépendante(CENI).
« J’affirme ici en face du monde, que je ne suis pas
candidat au poste de rapporteur à cette institution d’appui à la démocratie, et
que cette question n’a jamais été à l’ordre du jour de l’agenda de mon
parti », a déclaré le député Felix
Tshisekedi. Avec cette déclaration, le député Félix Tshisekedi a confondu ses
détracteurs qui ont voulu le proposer cet appât, pour voir si le fils de Sphinx
de Limete est constant comme son père. Mais hier, Félix Tshisekedi a prouvé
qu’il respecte la directive de son parti en rejetant cette offre.
« D’autre part, je tiens à marteler, qu’il n’y a l’ombre d’aucun désaccord entre mon
président (Etienne Tshisekedi) et moi sur ce sujet. Toutes les spéculations
observées à ce propos, sont sans
objet », précise l’élu de Mbuji –Mayi.
St/Oui au
dialogue, mais…
En dehors des fausses informations faisant état de sa
candidature à la CENI, le député Félix Tshisekedi a fait le point sur la
situation sécuritaire tendue qui prévaut dans la partie Est de la RDC où les
militaires loyalistes s’affrontent avec les rebelles du M23 avec conséquence,
le déplacement des milliers des personnes.
Pour lui, Joseph Kabila et M23 émanent tous de la même centrale
et la solution pour une issue à la crise au Kivu ne proviendrait ni des
pourparlers de Kampala ni des concertations nationales que comptent convoquées
Kinshasa.
Pour Félix Tshisekedi, il ya un sérieux problème de manque de légitimité du pouvoir depuis les élections du
28 novembre 2011. Ainsi, selon lui, le remède pour résoudre la crise congolaise repose par la vérité des
Urnes.
A en croire le fils d’Etienne Tshisekedi, lors des élections du
28 novembre 2011, la population congolaise dans sa majorité avait porté son
choix de façon claire et sans équivoque sur le candidat No 11, qui, selon était
porteur du projet du changement. Pour lui, la crise n’a pas commencée avec la
naissance du M23, mais elle est née par les élections du 28 novembre 2011.
S’agissant de la situation sécuritaire tendue au Nord-Kivu, Félix Tshisekedi
estime que la guerre qui déchire la partie Est du pays est due au manque de
leadership responsable au sommet de l’Etat.
Pour l’amour du peuple congolais que l’UDPS se réclame d’être
son défenseur, le parti d’Etienne Tshisekedi accepte le dialogue pour résoudre
la crise, mais la fille ainée de l’opposition souhaite que ce dialogue soit
convoqué et parrainé par la communauté internationale (Nations Unies).
« Oui aux négociations, mais nous ne pouvons pas aller aux
négociations convoquées par Joseph Kabila », a martelé Félix Tshisekedi.
Comme ministre des Affaires étrangères de l’UDPS, Félix
Tshisekedi a parlé aussi de l’Accord-cadre d’Adis Abeba sur la paix dans la
Région des Grands Lacs qui, selon lui, la RDC est de tous les signataires dudit
accord, le maillon le plus faible du fait de l’absence d’un leadership fort,
respectable et jouissant de la confiance du peuple.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire