Depuis la prise en délibérée du procès inscrit sous RCA 30.311 opposant l'artiste Congolais, Charly Kadima à la société de télécommunication Vodacom, l'arrêt de la Cour d'Appel de Kinshasa/Gombe sur ce feuilleton judiciaire se fait toujours attendre.
Le délai de 8 jours prévu par la loi a largement dépassé. Pourtant la Cour d'Appel de Kinshasa /Gombe dans son audience publique du mercredi 14 Mai courant avait pris en délibérée cette affaire, le temps pour les juges de se prononcer dans le délai fixé par la loi.
Dans ce contexte, certains observateurs pensent déjà à une certaine manœuvre entretenue au niveau de la Justice, pour tirer les choses en longueur en vue de s'éloigner de la vérité.
L'affaire opposant l'artiste congolais Charly Kadima à Vodacom au sujet de paternité du projet Miss Vodacom dont Charly Kadima reste le géniteur valable, est connu de tous. Le seul espoir repose sur la justice Congolaise censée départager les deux parties. Charly Kadima est en procès à la Cour d'appel de Kinshasa/Gombe contre la compagnie cellulaire Vodacom, qu'il accuse de s'être approprié le concept «Voda Miss» dont il réclame la paternité.
En appel contre le jugement rendu par le Tribunal de commerce de Kinshasa/Gombe en faveur de Vodacom Congo SPRL l'an dernier, Charly Kadima est bien décidé à obtenir gain de cause en interjetant appel devant la Cour d'Appel de Kinshasa/Gombe.
En accomplissant cette démarche Kadima reste convaincu d'obtenir réparation et que les raisons ayant motivé le jugement rendu au premier degré l'an dernier ne tiendront pas.
Mais la complaisance observée au niveau de la justice congolaise pousse certains observateurs à parler de manque d'indépendance des juges dans ce dossier.
« On prive le droit à la justice à l'artiste congolais, Charly Kadima parce qu'il est sans soutien politique. Donc, la justice devrait aider ce congolais à recouvrer ses droits », dit un avocat.
Joint au téléphone hier, Charly Kadima reste confiant en la justice congolaise et invite les hommes des médias à prendre patience car, la justice fera son travail.
Bien que l'artiste reste confiant, il n'exclu pas que la presse fasse son travail, pour, apporter la lumière surtout que l'autorisation médias était accordée dans ce procès par la premier président de la Cour d'Appel de Kinshasa/Gombe.
A bon entendeur,….
Godé Kalonji
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire