Le Secrétaire d'Etat américain, John Kerry effectuera, à partir de mardi prochain, une visite dans trois pays africains, à savoir l'Ethiopie, la République démocratique du Congo et l'Angola, notamment pour appuyer les efforts de "la paix et de la sécurité" dans la région.
Une
tournée destinée à «promouvoir les droits de l’homme et faire avancer la paix»,
a annoncé son ministère vendredi.
Un communiqué de la diplomatie américaine précise
que la visite du secrétaire d'Etat, qui se poursuivra jusqu'au 5 mai et vise également à "encourager le processus
démocratique et promouvoir les échanges commerciaux, outre les
investissements".
A Addis-Ababa, M. Kerry s'entretiendra avec le Premier ministre Hailemariam Desalegn et le ministre des Affaires étrangères Tedros Adhanom des efforts tendant à faire avancer la cause de la paix et de la démocratie dans la région et des moyens susceptibles de renforcer les relations de la coopération bilatérale, indique le communiqué.
A Kinshasa, le chef de la diplomatie américaine aura une réunion avec le Président Joseph Kabila au cours de laquelle les deux patries vont examiner les voies à même d'"appuyer le processus de démocratisation" et garantir une "stabilité à long terme", selon la même source.
A Addis-Ababa, M. Kerry s'entretiendra avec le Premier ministre Hailemariam Desalegn et le ministre des Affaires étrangères Tedros Adhanom des efforts tendant à faire avancer la cause de la paix et de la démocratie dans la région et des moyens susceptibles de renforcer les relations de la coopération bilatérale, indique le communiqué.
A Kinshasa, le chef de la diplomatie américaine aura une réunion avec le Président Joseph Kabila au cours de laquelle les deux patries vont examiner les voies à même d'"appuyer le processus de démocratisation" et garantir une "stabilité à long terme", selon la même source.
Le chef de la diplomatie américaine vient à
Kinshasa ,pour la première fois et sa visite coïncide avec la tentative de la
révision constitutionnelle par Joseph Kabila et sa famille politique afin de
permettre à JKK de se présenter aux prochaines présidentielles alors que la
constitution l’interdit.
Depuis les élections de tristes mémoires du
28 novembre 2011, l’Administration Obama était restée silencieuse malgré les
critiques émises par les différentes missions d’observations électorales
nationales et internationales dont la Mission Carter où dans leurs conclusions,
elles ont taxées les scrutins de non transparentes à cause des graves
irrégularités constatées.
Nous osons croire qu’avec l’arrivée de John
Kerry à Kinshasa, l’Administration Obama faire pression sur Joseph Kabila afin
que ce dernier respecte les dispositions de la constitution qui l’interdit de
briguer le troisième mandat. Mais un avant gout de la position américaine a été
donnée par le Sénateur démocrate, Russ Feingold, envoyé
spécial pour la région des Grands Lacs qui, dans une entrevue avec
la presse s’oppose à la révision constitutionnelle en RDC, Burundi et Kigali où
les dirigeants de ces trois pays comptent modifier la constitution, pour
briguer d’autres mandats.
Kerry vient pour ,promouvoir les Droits de l’homme et faire
avancer la paix, il est important que le chef de la diplomatie américaine fasse
pression sur Kinshasa afin que la vérité éclate sur le double assassinat des
défenseurs des droits de l’homme, Floribert Chebeya et Fidèle Bazana dans la
nuit du 1er au 2 juin 2010 à Kinshasa alors qu’ils se rendaient à
l’Inspection générale de la Police afin de répondre à une invitation du général
John Numbi Tambo Banza.
A Luanda, le secrétaire d'Etat examinera avec
le Président José Eduardo dos Santos et le ministre des Affaires étrangères,
les moyens de promouvoir la coopération bilatérale et une série de questions
d'intérêt commun.
« M.
Kerry va encourager le développement de la démocratie, promouvoir le respect
des droits de l’homme et faire avancer la paix et la sécurité dans la
région », a souligné la porte-parole du département d’Etat, Jennifer
Psaki.
Le chef
de la diplomatie américaine compte également «échanger avec la société civile
et de jeunes dirigeants africains qui vont porter l’avenir du continent», a-t-elle
ajouté.
Son
premier arrêt, à Addis Abeba, est destiné à «parler des efforts en cours pour
faire avancer la paix et la démocratie dans la région».
L’Ethiopie
accueille les pourparlers de paix destinés à mettre fin au conflit meurtrier au
Soudan du Sud qui oppose depuis la mi-décembre les troupes loyales au président
Salva Kiir à celles fidèles à son ex-vice président Riek Machar.
St/Repère d’hôte de la RDC
John Kerry est né à l'hôpital militaire Fitzsimmons
d'Aurora
dans le Colorado,
à côté de Denver.
Peu après la naissance de John, la famille retourne dans son État d'origine, le
Massachusetts.
Il y reçoit une éducation catholique.
Durant son enfance, John Kerry et ses parents passent souvent les vacances d'été en France dans la maison familiale de Saint-Briac-sur-Mer, « Les Essarts ».
En 1958, alors que ses parents sont à Montréal, il s'inscrit à l'école Saint Paul de Concord dans le New Hampshire.
En 1959, Kerry crée le groupe John Winant à Saint Paul. Le but de ce groupe est d'organiser des débats sur l'actualité. Ce groupe existe encore aujourd'hui. Il semblerait que c'est à cette époque qu'il commence à s'intéresser à John Fitzgerald Kennedy, signant même ses articles « J.F.K. ».
En 1962, John Kerry se porte volontaire pour la campagne sénatoriale d'Edward Kennedy.
En 1962, Kerry entre à l'université Yale. Il y obtient un bachelor's degree en sciences politiques en 1966.
Il pratique également le football, le hockey, la crosse et l'escrime par équipe, il prend de plus des cours d'aviation.
Au cours de sa première année à Yale, John Kerry devient président de la Yale Political Union, ce qui lui donne la possibilité de s'impliquer notamment dans le mouvement des droits civiques et le programme de Nouvelle frontière de Kennedy. Sous la houlette de Rollin Osterweis, professeur d'histoire et entraîneur au débat, Kerry remporte de nombreux concours à travers le pays.
En mars 1965, alors que la Guerre du Viêt Nam bat son plein, il remporte le prix Ten Eyck du meilleur orateur pour un discours critique à l'encontre de la politique étrangère américaine. Grâce à son talent, il est choisi pour le discours de fin d'année de sa promotion.
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